Aujourd'hui,
URGENT
Tunisie: Kaïs Saïed élu président avec 72,71 % des voix (Officiel)
Justice: l'audience du procès de l'affaire dite charbon fin de nouveau renvoyée au mardi 17 décembre 2019
Côte d'Ivoire: Guillaume Soro, candidat à la présidentielle de 2020 
Burkina: la 21 JNLP se tiendra du 18 au 20 octobre sous le thème:«Comment consolider la liberté de la presse face à la menace terroriste ?»
Politique: le CDP va organiser un congrès extraordinaire pour lever les différentes sanctions prises à l'encontre des différents militants
Economie: le prix Nobel d'économie a été attribué à la Franco-Américaine Esther Duflo et aux Américains Abhijit Banerjee et Michael Kremer
Tunisie: l'universitaire Kaïs Saïed élu président au second tour de la présidentielle (Sondages)
Nobel: le prix Nobel de la paix attribué au Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed
Tunisie: la justice a décidé de libérer le candidat à la présidentielle Nabil Karoui, en détention pour des soupçons de fraude fiscale
Fonds mondial: le montant des 14 milliards de dollars pour éradiquer le Sida, la tuberculose et le paludisme d'ici à 2030 a été atteint

SOCIETE

L’Union des ressortissants de Côte d’Ivoire au Burkina (Urecib) a un nouveau président. Charles Téhi, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a de nouvelles ambitions pour sa communauté résidente au pays des Hommes intègres. Vainqueur de l’élection qui a eu lieu le dimanche 19 mars dernier avec 142 voix contre 76 voix pour son adversaire Namory Diomandé, Charles Téhi entend se consacrer à la réconciliation entre ses frères et sœurs pour une intégration citoyenne au Faso.


Fasozine : quelle est l’ambiance qui a prévalue lors de cette élection?

Charles Téhi : effectivement, il y avait beaucoup de problèmes au sein de la communauté et c’est pour cela qu’un comité ad ‘hoc a été mis en place pour réorganiser la communauté. Ainsi donc, la communauté de Bobo-Dioulasso a élu son président qui sera le vice-président au plan national. Le dimanche dernier, celle de Ouagadougou a élu le président national en ma modeste personne. Je dirai donc que le bon sens a eu raison de la passion et tout s’est bien déroulé.

A combien peut-on estimer les ivoiriens résidents au Burkina Faso?

Nous sommes environ 7.000 au niveau de Ouagadougou et environ 40.000 sur l’ensemble du territoire burkinabè.

Quels seront vos grands chantiers au cours de votre mandature?

Moi je dis toujours que c’est lorsqu’il y a la réconciliation qu’il y a le bonheur et l’épanouissement des uns et des autres. Mon combat sera donc axé sur la réconciliation parce qu’il y a trop de petits problèmes au sein de la communauté. Notamment les problèmes politiques du pays qui se font ressentir partout où sont les Ivoiriens. Dans cet élan de réconciliation, j’ai opté pour la décentralisation du bureau national. Il y aura donc un délégué dans chaque quartier. Cela permettra d’identifier les problèmes des uns et des autres afin d’y remédier. Parce que l’objectif de l’association, c’est la solidarité entre les Ivoiriens.

Comment comptez-vous résoudre le phénomène de proxénétisme au sein de la communauté?

C’est pour cela que je mets l’accent sur la décentralisation qui permettra d’identifier tous les Ivoiriens résidents, surtout nos sœurs qui travaillent dans les débits de boisson. Le phénomène est réel et nous en sommes conscients. Nous irons sur le terrain pour sensibiliser nos frères et sœurs à adhérer à la communauté. Ce qui nous permettra de suivre un peu ces personnes qui sont parfois exploitées à des fins peu orthodoxes.

Quelle sera la place des cadres dans ce nouveau Urecib?

Les cadres disaient que nous n’étions pas unis et c’est pour cela qu’ils ne participaient pas aux activités de la communauté. Nous allons donc les approcher pour leur dire qu’il y a une nouvelle vision. Je crois que tout est rentré dans l’ordre et il y a la volonté de changer les choses pour que la solidarité soit effective. J’invite d’ailleurs tous les Ivoiriens résidant sur le territoire burkinabè à venir communier le 9 avril prochain lors de la cérémonie d’investiture parce que c’est l’intégration qui gagne.

 
 

Sondage

La Fédération burkinabè de football a choisi de confier le poste de sélectionneur des Etalons "A" à Kamou Malo, faisant ainsi confiance à l’expertise nationale. Cette décision, selon vous, est:

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé