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Football: le Burkina saisit le TAS contre la décision de la FIFA sur la reprise du match Afrique du Sud-Sénégal.
Côte d’Ivoire : de nouveaux affrontements ont opposé lundi les policiers aux étudiants à Abidjan.
Justice: l'audience sollennelle de rentrée aura lieu le 2 octobre 2017 à 10 heures dans la salle des banquets de Ouaga 2000.
PAE/JF : les premiers chèques du Programme d’Autonomisation Economique des Jeunes et des Femmes remis mardi prochain.
Putsch du RSP: l'audience de confirmation des charges a été renvoyée au 6 octobre par la justice militaire.
Assemblée: le chef de file de l’opposition, Zéphirin Diabré, reçu en audience vendredi par le président du Parlement, Alassane B. Sakandé.
Aziz Istanbul:  les travailleurs souhaitent la reprise des activités de ce restaurant fermé après l'attaque terroriste du 13 août 2017 (19 morts)
Côte d'Ivoire: 3 000 bacheliers de s'inscrivent dans les universités du Burkina.
Côte d'Ivoire: 3 000 bacheliers de s'inscrivent dans les universités du Burkina

SOCIETE

L'Association Afrique contre le tabac (Aconta) était face à la presse ce vendredi 17 mars 2017 à Ouagadougou dans le but  d’attirer l’attention du gouvernement sur la «mauvaise foi» de l’Industrie du tabac dans l’application de l’arrêté portant fixation des modules d’application du décret portant conditionnement et étiquetage des produits du tabac au Burkina Faso.


Dans le litige qui oppose le ministère de la Santé à la Mabucig à propos de l’apposition des avertissements sanitaires graphiques sur les paquets de cigarettes, la Mabucig, selon le coordonnateur de l’association Aconta, Salif Nikièma, «ne joue pas franc jeu quand elle parvient à évoquer un règlement à l’amiable».

Pour lui, en principe le 7 avril 2016, la Mabucig devrait mettre les images sur les paquets de cigarettes. Mais, déplore-t-il, le constat était tout autre et devant ce refus, le ministère de la Santé a opté pour la voie judiciaire afin de contraindre l’industrie à appliquer l’arrêté sur les images. «Aujourd’hui, il est question d’un règlement à l’amiable pendant que l’affaire est pendante devant le juge» a relevé M. Nikièma.

Il a expliqué que les modalités de conditionnement, d’étiquetage et d’impression sur les paquets, les cartouches et les cartons ou toutes autres formes de conditionnement vendues au Burkina Faso ont été fixées par voie règlementaire par un décret de fin décembre 2011. De son avis, ce décret a été signé par le président du Faso, le Premier ministre, le ministre des Finances et celui de la Santé. «Le ministre de la Santé et celui du Commerce ont signé un autre arrêté pour appliquer la loi et le décret obligeant l’industrie à mettre les images sur les paquets de cigarettes» a précisé le coordonnateur de l’association.

Il dit ne pas comprendre qu’après toute cette procédure, l’industrie du tabac refuse d’appliquer les textes; d’où son inquiétude. Il demande au ministre de la Santé actuel d’écouter tous les acteurs de la lutte antitabac avant de se lancer dans un quelconque règlement à l’amiable.

A défaut que l’industrie obtempère sans délai de mettre les avertissements sanitaires graphiques sur les paquets de cigarettes, l’association Aconta souhaite que le droit soit dit car l’arrêté obligeant l’industrie à mettre ces images répond à une procédure.

Pour ce faire, Aconta appelle toutes les organisations sœurs et particulièrement la Ligue nationale des consommateurs et l’Union des associations de lutte contre le tabac à s’impliquer davantage afin que les textes protégeant les consommateurs contre le fléau du tabagisme s’appliquent comme prévus pour qu’ils impactent positivement sur la santé et font reculer la prévalence des maladies cancérigènes.

 

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