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Parlement: Alassane Sakandé chez le Mogho Naaba pour «recueillir ses conseils et demander des bénédictions pour le succès de sa mission».
Burkina: «Tourisme interne: enjeux et défis», c’est le thème du 12e SITHO qui se tient du 28 septembre au 1er octobre.
Côte d’Ivoire: 15 ans après la rébellion, Soro dit ne ressentir aucune honte à demander pardon.
ONU: une cinquantaine de pays signent un traité interdisant symboliquement l’arme nucléaire.
Politique: le Cadre d’expression démocratique maintient son "grand meeting de veille citoyenne" le 7 octobre, malgré les vives critiques. 
Hadj 2017: une première vague de plus de 400 pèlerins burkinabè de retour à Ouagadougou, 10 décès enregistrés.
Nécro: Pascal Tiiga Ouédraogo, l'ancien maire de l'arrondissement de Sig Nongin, est décédé mercredi.
Sport : Cuba veut apporter son expertise en boxe et en athlétisme, selon le ministre cubain des Sports.
Burkina:  le président de la BAD, Dr Akinwumi Adesina, en visite officielle du 27 au 29 septembre 2017.

SOCIETE

Le Syndicat national des gestionnaires des ressources humaines de l’administration publique (SYNAGRH) observe un arrêt de travail de 72 heures à compter de ce mercredi 15 mars 2017 de 7h à 12h. Le syndicat entend «enchainer» avec une grève de 72 heures la semaine prochaine voire une suspension de leur participation aux traitements de carrière des agents si rien n’est fait.


Les revendications de ces agents se résument en trois points, selon Souleymane Zoromé, secrétaire général du Syndicat national des gestionnaires des ressources humaines de l’administration publique. Aux dires du SG, la plateforme revendicative avait été déposée au cabinet du ministre de la Fonction publique il y a de cela une année et il n’y a «jamais» eu de rencontre formelle autour de cette plateforme. Il qualifie cela d’une négligence. «Nous l’avons dit à la rencontre du 28 février dernier que c’est une négligence». Pour lui, «le dialogue tant prôné par le gouvernement n’est que du vent. Nous sommes toujours dans l’attente des choses formelles parce que, s’il n’y a pas de papiers formels qui matérialisent ces éléments dits oralement, cela ne permet pas aux travailleurs d’avoir la sérénité au travail».

Le second aspect, selon toujours M. Zoromé, c’est qu’au cours d’un atelier sur les concours tenu les 9 et 10 février dernier, des recommandations ont été données de revoir l’ensemble des textes qui régissent l’organisation des concours de la Fonction publique, notamment les questions de la prise en charge. «Les taux sont dérisoires par rapport à la réalité sur le terrain. Nous avons dit que la fraude est en partie justifiée par le faible taux de prise en charge des uns et des autres. Depuis 2016 jusqu’à maintenant, on a reçu un écrit hier invitant le syndicat à proposer des acteurs pour prendre part à un atelier qui va réfléchir sur les taux. Comme l’atelier n’a pas encore eu lieu, nous sommes toujours dans l’attente de la formalisation de ces taux pour voir des améliorations qui peuvent être concédées afin que les concours 2017 puissent commencer dans de bonnes conditions», a expliqué le SG.

Le troisième problème date de 2014 et est lié à un outil appelé Système intégré de gestion administrative et salariale du personnel de l’Etat (SIGASPE). A écouter M. Zoromé, c’est un outil que les agents de la Fonction publique partagent avec ceux des finances. Malheureusement, déplore-t-il, dans l’attribution des indemnités liées à cet outil, un taux de 10 000 FCFAf est accordé à ceux de la Fonction publique et 20 000f à leurs camarades des finances. «Nous avons dit qu’il faut revoir les taux pour que tous les agents aient la même prise en charge, le même traitement. Ce n’est pas normal que dans une même administration on prône l’équité, l’égalité, mais dans l’attribution liée aux prises en charge, il y a ces questions de discriminations».

Le SYNAGRH entend passer à la vitesse supérieure les jours à venir si rien n’est fait mais, il promet suspendre le mot d’ordre si la preuve écrite du Premier ministre ou des Finances atteste un acquis. «Si rien n’est fait, nous allons premièrement enchainer avec une grève de 72 heures la semaine qui va suivre. Après, nous allons parler de grève illimitée, voire même une suspension de notre participation d’abord aux concours de la Fonction publique et également aux traitements de carrière des agents au sein de la Fonction publique, et des DRH. Mais, si d’ici là, nous avons la preuve écrite du Premier ministre soit des Finances nous attestant que cette affaire d’administration est un acquis, nous allons nous revoir et suspendre le mot d’ordre», a conclu SG du SYNAGRH.

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