Aujourd'hui,
URGENT
Côte d'Ivoire: Guillaume Soro intègre la nouvelle direction du RDR comme vice président chargé de la région du Tchologo
Zimbabwe: Robert Mugabé démissionne du pouvoir
Zimbabwe: Le Parlement a débuté la procédure de destitution de Robert Mugabe
Nigéria: au moins 50 personnes ont été tuées dans un attentat-suicide à Mubi dans le nord-est du pays
esclavage de migrant: la Libye exprime "son refus catégorique et condamne fermement ce genre de pratique inhumain" 
Burkina Faso: Ousmane Guiro (ex Dg des Douanes) convoque l’Etat burkinabè devant la Cour de justice de la Cédéao (AIB)  
Situation en Libye: le Burkina a décidé du rappel de son ambassadeur pour consultation (Alpha Barry, ministre des Affaires étrangères) 
Province du Lorum: Des individus non identifiés ont attaqué ce lundi, une équipe de patrouille du district de police de Banh (AIB)
Kenya: la Cour suprême valide la réélection d'Uhuru Kenyatta
Zimbabwe : Robert Mugabe destitué de la présidence de son parti, la Zanu-PF.

SOCIETE

L’école B de Baraboulé, localité située à 30 km de la ville de Djibo, province du Soum (Région du Sahel) a pris feu hier mardi 14 mars 2017. Selon des informations des autorités locales et des habitants, ce sont les quatre classes de cette école sous paillote qui auraient été consumés par les flammes dans la nuit.

Les causes de cet incendie n’ont pas encore été élucidées lorsque nous bouclions ces lignes. Et contrairement à des informations véhiculées hier, aucun enlèvement de personne n’a eu lieu.  «Il n’y a pas eu de coup de feu ni de perte en vie humaine », ont rapporté nos confrères de la radio Oméga, citant des habitants de la localité.

La partie Nord de notre pays est en proie à des menaces terroristes depuis plus d’une année. Les commissariats de police de districts de Baraboulé et de Tongomayel, avaient été attaqués dans la nuit du lundi 27 au mardi 28 février 2017 par de prséumés terroristes.  Le 3 mars dernier, le directeur d'une école et un habitant ont été tués dans la localité de Kourfayel (7 kms de Djibo), après que des individus eurent menacé des enseignants de la région en fin janvier, les sommant d'enseigner l'arabe à la place du français. L'acte aurait été commis par des individus armés non identifiés.