Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: le tribunal militaire a condamné lundi 13 janvier 2020 les accusés à payer 947 279 507 FCFA aux victimes du putsch manqué de 2015.
Burkina: les autorités coutumières et religieuses «lancent un appel à l’union et à la cohésion nationale»
Burkina: le gouvernement crée la Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité pour lutter contre les infractions liées aux TIC
Brexit: les députés britanniques valident l'accord négocié par Boris Johnson
Burkina: 8 143 pèlerins burkinabè ont effectué le hadj 2019 au cours duquel six décès ont été constatés
Burkina: 233 heures de coupures d’électricité en 2018 contre 155h en 2017 (AIB)
Pétrole: la Chine ouvre son secteur pétrolier aux entreprises étrangères (RFI)
Angola: 41 morts dans des pluies torrentielles en moins de 24 heures (Africanews)
Togo: le président Faure Gnassingbé investi candidat par son parti pour la présidentielle du 22 février 2020
Irak: «Plus d'une douzaine de missiles» ont été tirés par l'Iran contre deux bases utilisées par l'armée américaine (Pentagone)

L'Institut national de la statistique et de la démographie (INSD) a rencontré dans la soirée du jeudi 14 novembre 2019 à Ouagadougou le président de la conférence épiscopale Burkina-Niger. Objectif : solliciter son appui et ses bénédictions pour le bon déroulement du 5e Recensement général de la population et de l’habitation dont la phase de dénombrement débute ce samedi 16 novembre 2019 sur toute l'étendue du territoire national.

Le Burkina Faso est engagé dans un processus de réalisation de son 5e  Recensement général de la population et de l'habitation (RGPH). C'est une opération statistique consistant à collecter, traiter, analyser et diffuser des données sur l'ensemble des populations vivant sur le territoire. A cet effet, Boureima Ouédraogo,  directeur général l'Institut national de la statistique et de la démographie ( INSD ) , a animé une conférence de presse entrant dans le cadre des activités de communication de ce processus,  ce jeudi 14 novembre 2019 à Ouagadougou.

Interpellé dans la nuit de mardi 12 novembre 2019 par la police nationale, le cyber-activiste Naïm Touré a été relâché ce jeudi 14 novembre 2019. Selon son avocat, Me Prosper Farama, cité  par Radio Oméga, il a recouvert la liberté car le parquet de Ouagadougou n’a retenu aucune charge contre lui.

Le mercredi 6 novembre 2019, la mission médicale chinoise était dans la commune de Saponé pour une consultation médicale gratuite au profit de la population. Cette action vise à permettre à toutes les couches sociales, surtout celles vulnérables, d’avoir accès à des services de santé sans frais.

Interpellé dans la nuit de mardi 12 novembre 2019, l’activiste Naïm Touré a été conduit ce mercredi 13 novembre 2019 à la SRPJ de Ouagadougou. On lui reprocherait une tentative de démoralisation des forces de défense et de sécurité du Burkina Faso. 

D’après un communiqué du ministre en charge de la Défense nationale du Burkina Faso dont Fasozine a obtenu copie, des faux recruteurs de volontaires pour la défense des zones sous menace se faisant passer pour agents du gouvernement lancent des appels à recrutement dans certains quartiers de Ouagadougou. 

image d'archives

Cela fait exactement 1397 jours ce mardi 12 novembre 2019, soit trois ans et près de 10 mois, que le Dr Ken Elliott a été enlevé à Djibo dans la Région du Sahel du Burkina Faso. Ce 12 novembre, ce médecin australien naturalisé Burkinabè en 2016, a 85 ans.  Il a été pris en otage en compagnie de sa femme, qui a été relâchée un peu plus tard. Le groupe djihadiste Ansar Dine avait revendiqué cet acte.  

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La «vigoureuse riposte» des Forces de défense et de sécurité (FDS) burkinabè, suite à une attaque terroriste, à Foutouri, dans la région de l’Est,  a permis de neutraliser lundi, au moins trois assaillants, annonce un communiqué de l’armée.

©Dr

Le Procureur du Faso près le tribunal de grande instance de Ouagadougou, informe l’opinion publique nationale et les parents des victimes décédées lors de l’attaque du convoi de la mine d’or de la société SEMAFO Sa le 06 novembre 2019 sur l’axe Ouragou-Boungou dans la région de l’Est/Province du Gourma, que les neuf (09) corps qui attendaient encore d’être identifiés l’ont été comme étant ceux de :

Le Procureur du Faso près le tribunal de grande instance de Ouagadougou, informe l’opinion publique nationale et les parents des victimes décédées lors de l’attaque du convoi de la mine d’or de la société SEMAFO Sa le 06 novembre 2019 sur l’axe Ouragou-Boungou dans la région de l’Est/Province du Gourma, que l’examen des corps qui avait été demandé au médecin légiste est à présent terminé. Sur la base des documents d’identité trouvés sur les dépouilles mortelles, le concours des familles et des employeurs vingt-neuf (29) corps ont été formellement identifiés. Les identités desdites victimes décédées sont les suivantes :

Le mercredi 6 novembre 2019, la Mission médicale chinoise s’est rendue au Centre de santé et de promotion sociale (CSPS) de Kalghin, village relevant de la commune de Saponé, dans la région du Centre-Sud pour y apporter son assistance médicale aux populations de la localité et environnant.

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Le Syndicat des travailleurs de la santé humaine et animale (Syntsha) a annoncé la suspension de leur mouvement d’humeur à compter de ce vendredi 8 novembre 2019. Le Syntsha a justifié cette suspension des actions des luttes en cours par  « la reprise des négociations avec le gouvernement » et en guise de bonne foi.

Sondage

Pour lutter contre le terrorisme, le maire de Ouagadougou propose à chaque Burkinabè de céder un mois de revenus à titre d’effort de guerre. Selon vous, cette proposition est:

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