Aujourd'hui,
URGENT
RDC: Sylvestre Ilunga Ilunkamba nommé nouveau Premier ministre
Burkina: le barreau plaide pour une reprise des activités judiciaires
Burkina: le barreau plaide pour une reprise des activités judiciaires
Ouagadougou: un présumé pédophile entre les mains des gendarmes (Mairie arrondissement 3)
Mali: les enseignants reprennent le travail après cinq mois de grève
Burundi: au moins 9 morts dans l'effondrement d'une mine de coltan à Kabarore
Fasofoot: Rahimo FC sacré champion national 2018-2019, Usco et Ajeb relégués en D2 
Madagascar: 4 morts suite à une intoxication à la viande de tortue de mer
Bobo-Dioulasso: un prêtre assassiné, un autre blessé par leur ancien cuisinier (AIB)
Cybercriminalité: une opération policière internationale démantèle un réseau de cybercriminels ayant fait plus de 40 000 victimes dans le monde

Le bureau pays de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) au Burkina Faso, a remis le mardi 18 octobre 2016, un lot de matériel pour l’équipement en système d’analyse des données et des informations migratoires (MIDAS) des postes frontaliers de Dakola, Madouba et Yendéré.

Le mouvement de la société civile, le Balai citoyen, a animé une conférence de presse ce lundi 17 octobre 2016 pour dénoncer « l’incapacité » de l’actuel gouvernement burkinabè, à maitriser la situation sécuritaire. Suite aux récentes attaques terroristes qu’a subit le pays, le Balai citoyen invite le chef de l’Etat à prendre ses responsabilités.

Dans la nuit du mercredi 12 au jeudi 13 octobre 2016, des rumeurs sur l’instauration d’un couvre-feu dans la ville de Kaya ont circulé. Ces rumeurs ont provoqué une panique générale au sein de la population avec pour conséquence la fermeture de presque tous les lieux de commerce et de loisir.

Le dernier vol retour des pèlerins burkinabè est intervenu le mercredi 12 octobre 2016, selon ce communiqué du ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité intérieure. Cinq pèlerins sont décédés au cours de ce hadj.

Lundi, le procès pour crimes contre l’humanité de l’ex-Première dame de Côte d’Ivoire, Simone Gbagbo, qui devait se tenir devant les assises d’Abidjan, a été reporté au 10 octobre prochain à la demande de l’accusée et de ses avocats.

«M. le président, jeudi soir nous nous sommes quittés pour reprendre l’audience ce matin. Lorsque j’ai envoyé chercher l’accusée, elle a souhaité que la Cour tienne compte de la requête de report formulée par sa défense compte tenu des vacances judiciaires. Pour lui permettre de se reposer car elle est épuisée. Certainement en accord avec ses avocats, elle ne s’est pas présentée. Qu’il plaise à la Cour de fixer une date, après les vacances judiciaires, pour la prochaine audience», a requis le Procureur général Ali Yéo.

Suivant les réquisitions du procureur, le président de la Cour, Boiqui Kouadjo, a prononcé le report du procès «au 10 octobre après les vacances judiciaires». Le 19 juillet dernier, le procès de l’ex-Première dame de Côte d’Ivoire avait repris après deux semaines de suspension en raison d’un malaise.

L’épouse de l’ex président ivoirien est jugée depuis le 31 mai pour crimes contre l’humanité, crimes contre les prisonniers de guerre et crimes contre les populations civiles, commis lors de la crise post-électorale de 2010-2011, qui a fait plus de 3.000 morts en cinq mois.

Simone Gbagbo (67 ans) avait déjà été condamnée à 20 ans de prison l’an dernier pour atteintes à la sureté de l’Etat.

Coris Bank International (CBI), « la Banque Autrement », dans le cadre de la consolidation de son action citoyenne, a offert  1 000 chasubles de sécurité d’une valeur de 2 millions de FCFA aux Volontaires adjoints de sécurité (VADS). Le cérémonial de remise a eu lieu ce mardi 23 août 2016 au siège de la direction générale de la Police nationale, à Ouagadougou. C’est devant quelques-uns des heureux bénéficiaires, que le directeur général de Coris Holding, Emmanuel Sawadogo, a procédé à la remise symbolique des chasubles au directeur général adjoint de la police nationale, Noraogo Ousmane Sawadogo.

Le ministère en charge de l’Education nationale n’a pas remis 500 000 FCFA à des responsables syndicaux pour les corrompre, mais pour les soutenir. C’est la teneur de ce communiqué de presse, qui prend à contrepied les informations véhiculées par des médias.

Dans cette déclaration, la Coalition nationale de lutte contre la vie chère, la corruption, la fraude, l’impunité et pour les libertés (CCVC) donne son avis sur les récentes taxes instaurées par le gouvernement.  Constatant que les Burkinabè croulent déjà sous le poids de nombreuses taxes, la CCVC estime que le gouvernement aurait dû se tourner vers ceux qui se sont enrichis illégalement.

Le Conseil régional de l’Ordre des médecins de Ouagadougou, dans le cadre de ses activités d’assainissement de la profession de médecin, a débusqué le sieur Yacouba Ouédraogo qui aurait usurpé le titre de docteur en médecine. Le procureur du Faso a été saisi de l’affaire et une information judiciaire a été ouverte. Il a comparu ce vendredi 19 août 2016 devant le tribunal de grande instance de Ouagadougou pour usurpation du titre de docteur en médecine sans en remplir les conditions définies par la loi. A l’issue de l’audience, le procureur a requis une peine d’emprisonnement de deux mois contre sieur O. Le verdict sera prononcé le vendredi 19 août 2016 prochain.

C’est finalement ce mercredi 17 août 2016 que les conseillers de la commune rurale de Sabcé (15 km de Kongoussi) se sont réunis pour effectuer la mise en place du bureau du conseil municipal. Cette installation intervient après qu’elle ait été à l’origine interrompue le 20 juin dernier par les militants du Nouveau temps pour la démocratie. Cette fois-ci, c’est sous haute surveillance policière et sans les conseillers du Nouveau temps pour la démocratie (NTD), que les élections se sont déroulées,  rapporte l’Agence d’information du Burkina.

Ce mercredi 17 août 2016 marquait le départ de la caravane « Société civile et intégration régionale ». Cette initiative de l’association Tous pour le combat de la solidarité et de l’intégration (Tocsin) vise « à jeter un pont entre les Burkinabè de l’intérieur et de l’extérieur afin de bâtir une nation prospère et ouverte au monde ». 

L’assistant de Police, Oumarou Zongo, en service au commissariat central de police de Ouagadougou (CCPO), renversé par un usager ayant refusé de marquer l’arrêt au feu tricolore, le mercredi 17 août 2016, a regagné son domicile, après un séjour de quelques heures au Centre hospitalier universitaire Yalgado Ouédraogo. Nous lui avons rendu visite ce 18 août 2016.

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Le maire de Ouagadougou a signé un arrêté réglementant la circulation et le stationnement des véhicules poids lourds. La circulation de ces véhicules n’est désormais autorisée qu’entre 22 heures et 5 heures du matin sur un certain nombre d’axes routiers.

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