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POLITIQUE

A la sortie de leur prise de contact avec le président du Faso et le Premier ministre ce mardi 21 février 2017, quelques ministres du gouvernement remanié se sont prononcés au micro de Fasozine. Pour ces derniers, c’est un honneur de se voir confier une mission gouvernementale mais aussi un défi important à relever compte tenu du contexte national.


Siméon Sawadogo, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation

«Nous allons travailler à ce qu’il y ait une conformité entre les plans régionaux de développement  et le PNDES. Il faut aussi que la décentralisation soit aussi efficace au niveau de la population à la base. L’administration territoriale c’est aussi assurer la cohésion de l’Etat de telle sorte qu’il puisse assurer ses rôles régaliens comme la sécurité, le développement économique et social et qu’il puisse être présent dans chaque province par le biais de ces représentants.»

Hadja Fatimata Ouattara née Sanon, ministre du Développement, de l'Economie numérique et des Postes

«C’est un sentiment de lourde responsabilité parce que c’est un grand challenge à relever et en attendant de recevoir la lettre de mission, il s’agira d’accélérer la digitalisation dans notre pays pour aller vers le tout numérique, ce qui devrait permettre d’accélérer la croissance économique et nous pensons que cela est possible avec une synergie des acteurs et aussi en s’appuyant sur la jeunesse qui est source d’innovations.»

Jean Claude Bouda, ministre de la Défense nationale et des Anciens combattants

«J’ai accueilli la nouvelle avec beaucoup de responsabilités mais j’avoue que cela ne me fait pas peur. La tâche est ardue mais elle ne me fait pas peur. Je mesure l’ampleur de la tâche et sa délicatesse mais pour le moment je n’ai pas reçu ma lettre de mission de la part du chef suprême des armées qui est le président du Faso qui m’a fait l’honneur de me confier cet important département. Vous seriez certainement situés dans les prochains jours. Nous sommes optimistes car le Burkina n’a jamais courbé l’échine devant n’importe quelle situation difficile. Nous sommes une nation forte et nous allons la demeurer. Nous avons une vaillante armée et de vaillants combattants donc je pense que le Burkina va toujours relever le défi.»

Alkassoum Maiga,  ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l'Innovation

«Moi j’ai juste trois mots. Le premier c’est la grâce, le deuxième la confiance et le troisième, le défi. La grâce parce que c’est une grâce divine d’être choisi parmi tant de Burkinabè.  La confiance car il faut aller dès à présent au charbon pour montrer que le président et le Premier ministre n’ont pas eu tort de porter leur choix sur moi. Le défi parce que nous savons qu’actuellement la plus grosse difficulté pour nous est la question de l’enseignement supérieur avec des universités fortement perturbés du point de vue des cycles des années académiques. Nous sommes dans la logique de la normalisation parce que le plus grand défi est de faire en sorte que les acteurs se mettent ensemble pour qu’on arrive à donner à notre enseignement supérieur son lustre d’antan. Il va falloir aussi pour nous de regarder ce qui a déjà était fait par nos prédécesseurs pour voir ce qui a bien fonctionné pour mieux avancer et ce qui a moins marché pour mieux améliorer.»

Oumarou Idani, ministre des Mines et des Carrières

«Je suis conscient des défis qui sont les miens dans la mesure où les mines constituent un secteur important pour notre pays. C’est le secteur qui procure plus de ressources d’exportation et c’est un secteur qui apporte beaucoup à l’Etat à travers les recettes fiscales. Il est aussi sensible et a donc besoin d’être mieux organisé, modernisé, dynamisé. Comme vous le savez je suis un ancien député et nous avions eu le privilège de mener il y a quelques mois une enquête sur les mines et la responsabilité sociale des entreprises minières. Il est évident que les éléments contenus seront versés dans le dossier pour nous permettre de mieux travailler. Il est aussi important que nous menions les réformes nécessaires dans ce secteur émergent afin que tous les acteurs puissent véritablement tirer profit dudit secteur.»

Propos recueillis Dimitri Kaboré    
 
 

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