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Burundi: au moins 9 morts dans l'effondrement d'une mine de coltan à Kabarore
Fasofoot: Rahimo FC sacré champion national 2018-2019, Usco et Ajeb relégués en D2 
Madagascar: 4 morts suite à une intoxication à la viande de tortue de mer
Bobo-Dioulasso: un prêtre assassiné, un autre blessé par leur ancien cuisinier (AIB)
Cybercriminalité: une opération policière internationale démantèle un réseau de cybercriminels ayant fait plus de 40 000 victimes dans le monde
Soudan: retour au calme à Khartoum malgré la suspension des pourparlers
Burkina: 88 conventions à hauteur de 1 176 milliards de F CFA signées en 2018 (Discours sur la situation de la nation)
Burkina: le Premier ministre Dabiré a exposé ce jeudi 16 mai son discours sur la situation de la nation, pour lui le bilan est plutôt satis
Niger: 17 militaires tués et 11 autres  portés disparus au cours d'une embuscade à Baley Beri, près de la frontière avec le Mali

POLITIQUE

Le remaniement ministériel, tant attendu depuis deux mois, est finalement intervenu ce lundi 20 février 2017 avec quelques réaménagements dont le départ de deux ministres et l’arrivée de cinq autres. Il y a eu aussi la rotation de quelques postes ministériels. Sur la question, voici les avis de certaines personnalités.


Rasmané Ouédraogo, président de la Nouvelle alliance du Faso

«Je dois d’abord dire que c’est un fait historique que d’annoncer un remaniement deux mois avant. C’est une première. Revisitez l’histoire du monde, nulle part on a annoncé un remaniement deux mois avant. Et quand nous avons entendu cette annonce, nous avons perçu une inéquation à trois inconnues. La première, c’est comment remanier sans accélérer l’implosion de la majorité. La deuxième, comment remanier sans retarder voir compromettre la mise en œuvre efficace du PNDES. Et la troisième, c’est comment remanier et redonner espoir et espérance au peuple burkinabè. Est-ce que ce remaniement suscite espoir? Espérance ? Seuls les Burkinabè répondront. On a certainement évité l’implosion et nous pensons que les différents centres de décisions se sont neutralisés entre eux et que nous constatons ce que nous constatons.»

Paul Kaboré, président du mois des centrales syndicales

«Pour ce qui est de la formation du nouveau gouvernement burkinabè, nous pensons que c’est la peste qui a été remplacée par le choléra. La preuve, ce sont les mêmes personnes qui sont là-bas. Ils se sont réunis, ils ont fait leur remaniement. Ils ont affecté Paul là-bas, faire venir Jacques ici, c’est entre eux. Nous leur souhaitons un bon vent pourvu qu’ils puissent continuer ce dialogue inclusif, franc avec les travailleurs, et il faut que la population soit intégrée dans tout ce qu’ils feront.»

Mahamoudou Soulama, chef d’entreprise

«Cette recomposition de l'exécutif n'apportera aucune réponse au recul accusé par notre pays dans son développement, comme en témoigne le maintien très mal à propos de Simon Compaoré au ministère de la Sécurité intérieur. L'absence du Pr Filiga Michel Sawadogo de la nouvelle équipe ministérielle, au regard du reproche que nous lui faisions dans notre réflexion du 28 janvier 2017 dernier, se justifie conséquemment.»

Propos recueillis par  Ylkohanno Somé

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