Aujourd'hui,
URGENT
Covid-19: la vaccination des Burkinabè débutera dans la première semaine de juin 2021.
Santé : un premier lot de 115.000 doses de vaccins contre la Covid-19 est arrivé au Burkina Faso. 
Oudalan: les populations de Tin Akof se réfugient près du camp militaire après une attaque terroriste. 
Santé: l'OMS valide le vaccin chinois Sinopharm pour usage d'urgence contre la Covid-19. 
Sécurité alimentaire: le CILSS prévoit une saison pluvieuse humide pour la campagne agricole 2021-2022. 
Coopération: le président Xi Jinping réaffirme l’engagement de la Chine en faveur de la solidarité et de la coopération avec l’Afrique.
Politique: Alassane Bala Sakandé rejette un appel de jeunes pour sa candidature à la présidentielle 2025. 
Somalie: l’Union africaine a nommé l’ancien président du Ghana, John Mahama, au poste de Haut représentant. 
Football: la CAF décide du report des éliminatoires de la Coupe du monde de la Fifa Qatar 2022.
Yako : un enfant de près de 14 ans s’est donné la mort jeudi, par pendaison au secteur n°4 de Yako (AIB).  

POLITIQUE

Le président français Emmanuel Macron lors de son discours à Toulon (Sud de la France) ce mercredi 9 novembre 2022. Il a, notamment, annoncé la fin de l'opération Barkhane au Sahel.

Le président français Emmanuel Macron lors de son discours à Toulon (Sud de la France) ce mercredi 9 novembre 2022. Il a, notamment, annoncé la fin de l'opération Barkhane au Sahel.

La nouvelle stratégie de la France en Afrique sera finalisée d'ici six mois après consultations avec ses partenaires sur le continent. Annonce du président français ce mercredi 9 novembre. Emmanuel Macron  a confirmé du même coup la fin de l'opération antidjihadiste Barkhane. 

"Nous lancerons dans les prochains jours une phase d'échanges avec nos partenaires africains, nos alliés et les organisations régionales pour faire évoluer ensemble le statut, le format et les missions des actuelles bases militaires françaises au Sahel et en Afrique de l'Ouest". Le président français, présentant la nouvelle stratégie française en matière de défense, a confirmé la fin de Barkhane tout en restant flou sur ce qui viendra ensuite dans un contexte de rejet massif de la présence française de la part des opinions publiques et d'influence russe croissante. 

«Cette stratégie sera finalisée d'ici 6 mois (...). C'est indispensable et c'est une des conséquences que nous tirons de ce que nous avons vécu ces dernières années dans toute la région du Sahel», a-t-il expliqué. 

L'armée française a quitté le Mali en août, après neuf ans de présence, poussée par la junte au pouvoir. Elle reste toutefois dans la région et continue à lutter contre les groupes djihadistes liés à Al-Qaïda ou au groupe État islamique, qui étendent progressivement leurs activités vers les pays du golfe de Guinée.  

L'annonce de la fin de Barkhane est sans conséquence immédiate sur le dispositif militaire français au Sahel, qui comprend environ 3.000 militaires au Niger, au Tchad et au Burkina Faso, après avoir compté jusqu'à 5.500 hommes au plus fort de son déploiement. 

«Nos interventions doivent être mieux bornées dans le temps. (…) Nous n'avons en effet pas vocation à rester engagés sans limite de temps dans des opérations extérieures», a justifié le chef de l'Etat. 

«Notre soutien militaire aux pays africains de la région se poursuivra, mais selon les nouveaux principes que nous avons défini avec eux", a-t-il précisé. "Il se déclinera à l'échelle de chaque pays selon les besoins qui seront exprimés par nos partenaires». 

Paris doit composer avec une opinion publique africaine de plus en plus hostile, au sein de laquelle l'influence de puissances rivales, Moscou en tête, se renforce via réseaux sociaux et médias officiels.

L'idée désormais est de continuer à agir, mais en discrétion. Aucun nouveau nom n'a été donné aux troupes désormais déployées. 

Source : TV5