Aujourd'hui,
URGENT
Côte d'Ivoire: décédé le 8 juillet 2020, le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly inhumé le  17 juillet à Korhogo. 
Mali: le Premier ministre a déclaré vouloir former "très rapidement" un gouvernement d'ouverture.
Mali: plusieurs figures de l'opposition arrêtées samedi après des troubles quasi insurrectionnels qui ont fait quatre morts. 
Présidentielle: Roch Marc Christian Kaboré officiellement investi par le MPP pour briguer un nouveau mandat en novembre 2020.
Transports: la liaison ferroviaire entre la Côte d'Ivoire et le Burkina Faso a repris mercredi 8 juillet 2020 sur l'ensemble de la ligne. 
Mauritanie: le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, prend part ce mardi 30 juin 2020 à à un sommet G5 Sahel-France. 
Tchad: le président Idriss Deby élevé au rang de Maréchal par les députés. 
Burkina: le gouvernement commande 2 700 tonnes de riz pour faire face à la crise humanitaire.
Santé: la République démocratique du Congo déclare la fin d'Ebola à l'est du pays. 
Burkina: le musicien Smarty devient le tout premier Ambassadeur de bonne volonté́ de l’Unicef au Burkina. 

POLITIQUE

C’est lors d’un point de presse tenu ce jeudi 6 février 2020 à Ouagadougou que le ministre en charge de l’Education nationale, Stanislas Ouaro, a fait le bilan: dix enseignants ont été tués et 2369 établissements fermés à la date du 30 janvier 2020, à cause des exactions terroristes en cours depuis avril 2015 au Burkina Faso.

«A la date du 30 janvier 2020, nous enregistrons 2 369 établissements fermés affectant 325 245 élèves et 10 048 enseignants avec 623 établissements endommagés», a indiqué Stanislas Ouaro.

Un chiffre à revoir à la hausse après l’attaque de Lamdamol (Nord) le 3 février 2020 qui a provoqué la fermeture de 36 écoles primaires dans la commune de Bani, province du Séno, a ajouté M. Ouaro.

La situation affecte 325 245 élèves et 10 048 enseignants, avec 623 établissements endommagés. «Tous les secteurs de développement sont affectés, mais celui de l’éducation est l’un des plus éprouvés car les acteurs de l’éducation ont souffert de menaces, de violences physiques et d’assassinats, sans compter les incendies d’infrastructures éducatives et la destruction de matériels didactique et pédagogique », a dit le ministre Ouaro.

Il a ensuite expliqué que, pour faire face à cette situation, le gouvernement a adopté, le 21 février 2019, la stratégie de scolarisation des élèves des zones à forts défis sécuritaires (SSEZDS) 2019-2024, avec pour objectif de mener plusieurs actions dans le sens de la reprise des activités pédagogiques pour assurer la continuité de la scolarisation des enfants des zones concernées.

Il y a entre autres, le regroupement des élèves des classes d’examen en vue de leur administrer des cours de rattrapage suivi de l’organisation de la session spéciale des examens et concours scolaires; la formation des enseignants, des membres de la communauté et des agents de santé à l’approche «safe school» pour accroître leur résilience face à la crise sécuritaire et l’inscription des élèves déplacés dans des établissements d’accueil et le redéploiement des enseignants des établissements fermés. 

«Ces actions, avec les succès enregistrés par les différentes opérations de sécurisation ont permis de réduire l’impact de la crise dans les zones concernées de sorte qu’on note, à la même date du 30 janvier 2020, la réouverture de 824 établissements scolaires», a précisé Stanilas Ouaro.

 

 

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