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Burkina: le tribunal militaire a condamné lundi 13 janvier 2020 les accusés à payer 947 279 507 FCFA aux victimes du putsch manqué de 2015.
Burkina: les autorités coutumières et religieuses «lancent un appel à l’union et à la cohésion nationale»
Burkina: le gouvernement crée la Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité pour lutter contre les infractions liées aux TIC
Brexit: les députés britanniques valident l'accord négocié par Boris Johnson
Burkina: 8 143 pèlerins burkinabè ont effectué le hadj 2019 au cours duquel six décès ont été constatés
Burkina: 233 heures de coupures d’électricité en 2018 contre 155h en 2017 (AIB)
Pétrole: la Chine ouvre son secteur pétrolier aux entreprises étrangères (RFI)
Angola: 41 morts dans des pluies torrentielles en moins de 24 heures (Africanews)
Togo: le président Faure Gnassingbé investi candidat par son parti pour la présidentielle du 22 février 2020
Irak: «Plus d'une douzaine de missiles» ont été tirés par l'Iran contre deux bases utilisées par l'armée américaine (Pentagone)

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POLITIQUE

Le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), a tenu ce jeudi 9 janvier 2020 à Ouagadougou son premier point de presse de l’année 2020. Les échanges ont été animés par Simon Compaoré, président par intérim. Situation nationale, élections de 2020 et situation sécuritaire ont été les points abordés par les cadres du parti au pouvoir.

Pour le MPP, vu la recrudescence des attaques, la lutte contre le terrorisme est devenue la principale priorité du mandat du président Roch Marc Christian Kaboré alors que d’autres défis de développement demeurent à être relever. Selon Simon Compaoré, il a fallu faire « des arbitrages difficiles » pour prendre en compte la menace terroriste. 

« Le MPP, tout en saluant cet élan retrouvé dans la défense de la patrie, invite le président du Faso et le gouvernement burkinabè à poursuivre leurs efforts dans l’équipement, la formation et la motivation de nos troupes et à accélérer la mise en œuvre du processus de recrutement et de déploiement de volontaires dès l’autorisation de l’Assemblée nationale » a fait savoir Simon Compaoré.

Même si la menace terroriste a engendré un bouleversement dans l’exécution normale du programme présidentiel, le président par intérim du MPP a estimé que malgré tout leur candidat avait bel et bien un bilan reluisant à présenter au peuple. Pour ce dernier, la mise en œuvre du Plan national de développement économique et social (PNDES) a permis de renforcer la résilience du Burkina Faso sur plusieurs pans. Il s’agit, entre autres, de la réalisation d’infrastructures routières, le renforcement des capacités opérationnelles et organisationnelles des FDS, la gratuité des soins pour les enfants de 0 à 5 ans et les femmes enceintes, la construction de forages et de retenues d’eau,  l’amélioration de l’offre énergétique et la construction d’infrastructures scolaires.

«  Notre économie, malgré les chocs terribles, s’inscrit désormais dans une dynamique de croissance plus forte de 6,3% en moyenne entre 2016 et 2018 contre une moyenne de 5,4% sur la période 2011-2015.  (…) Sur un plan d’ensemble, le MPP se réjouit de la mise en œuvre du PNDES et estime à 70% le taux de réalisations sur la période 2016-2019 » foi de M. Compaoré.

2020 est une année électorale pour le Burkina Faso avec la tenue en novembre prochain des élections présidentielle et législatives. Pour mettre fin à la rumeur d’un éventuel report du scrutin du fait de la situation sécuritaire, le parti au pouvoir s’est voulu on ne peut plus clair: « Contrairement à certaines déclarations de nos contempteurs qui nous prêtent des intentions machiavéliques, le MPP rassure encore une fois l’opinion nationale et internationale, que ces échéances électorales se tiendront à bonne date, comme le prévoit la Constitution. C’est une exigence de la démocratie, conforme du reste, aux conclusions du dialogue politique tenu en juillet 2019 à l’initiative du Président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré».

Le lundi 13 janvier prochain, le président du Faso se rendra à Pau en France avec ses homologues du G5 Sahel au sommet consacré à la présence militaire française au Sahel voulu par le président français, Emmanuel Macron. De l’avis de M. Compaoré, le partenariat avec la France et avec les autres pays de la communauté internationale est stratégique et plus que normal si nous voulons venir à bout de l’hydre terroriste.

« Le Burkina Faso est reconnaissant du prix du sang verser par des Français et considère qu’au-delà de la France, c’est la responsabilité de la communauté internationale qui est interpellée. Contre un phénomène international, la réponse ne peut être qu’internationale. De par ces conséquences, le terrorisme ne constitue pas uniquement une menace pour les seuls Etats du Sahel. Il constitue un danger pour le reste du monde entier » a conclu Simon Compaoré.

 

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