Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: le tribunal militaire a condamné lundi 13 janvier 2020 les accusés à payer 947 279 507 FCFA aux victimes du putsch manqué de 2015.
Burkina: les autorités coutumières et religieuses «lancent un appel à l’union et à la cohésion nationale»
Burkina: le gouvernement crée la Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité pour lutter contre les infractions liées aux TIC
Brexit: les députés britanniques valident l'accord négocié par Boris Johnson
Burkina: 8 143 pèlerins burkinabè ont effectué le hadj 2019 au cours duquel six décès ont été constatés
Burkina: 233 heures de coupures d’électricité en 2018 contre 155h en 2017 (AIB)
Pétrole: la Chine ouvre son secteur pétrolier aux entreprises étrangères (RFI)
Angola: 41 morts dans des pluies torrentielles en moins de 24 heures (Africanews)
Togo: le président Faure Gnassingbé investi candidat par son parti pour la présidentielle du 22 février 2020
Irak: «Plus d'une douzaine de missiles» ont été tirés par l'Iran contre deux bases utilisées par l'armée américaine (Pentagone)

POLITIQUE

«Le recours du Général Diendéré Gilbert est recevable mais mal fondé». C’est l’avis du Conseil constitutionnel du Burkina Faso, qui a rendu le 23 juillet 2019 sa décision concernant le recours introduit par les conseils du général Gilbert Diendéré aux fins de déclaration d'inconstitutionnalité de l'article 67 du code pénal burkinabè ancien.

Le 15 juillet 2019, date à laquelle devaient commencer les plaidoyers de la défense, les avocats du général Diendéré ont annoncé qu’ils avaient déposé une «question prioritaire d'inconstitutionnalité». «

Le tribunal doit, sans chercher à apprécier, surseoir à appliquer les dispositions qui posent problème et saisir le Conseil constitutionnel qui doit statuer dans un délai maximum d'un mois», expliquait Me Mathieu Somé, un des avocats du général Gilbert Diendéré.

Ils espéraient ainsi voir déclarer l’Article 67 du Code pénal ancien contraire à la Constitution burkinabè. L’objectif de la requête était d’écarter les infractions liées aux conséquences prévisibles du coup d’Etat.

Il s’agit singulièrement des infractions de meurtres et de coups et blessures volontaires retenues contre plusieurs accusés sur lesquels le Parquet s’appuyait pour réclamer la prison à vie pour celui qui est présenté comme le cerveau du putsch.

En attente de la décision du Conseil constitutionnel sur cette exception, le Tribunal avait renvoyé  l’audience au lundi 29 juillet prochain à 9h.

Rappelons qu’au total, 84 accusés sont jugés depuis février 2018 pour ce coup de force de l'ex Régiment de sécurité présidentiel (RSP) contre les autorités de la Transition, qui avait fait 14 morts et 270 blessés au Burkina Faso.

 

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