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POLITIQUE

Le groupe parlementaire de l’Union pour le progrès et le changement (UPC) a tenu une conférence de presse ce jeudi 27 juin 2019 à Ouagadougou. Il s’est agi pour l’UPC de faire le bilan d’activités de ses parlementaires à mi-parcours au titre de l’année 2019.

Le groupe parlementaire UPC s’est beaucoup appesanti lors de cette conférence de presse, sur la question de l’adoption du projet de loi du code pénal lors de la première session extraordinaire de l’année 2019 qui s’est tenu du 10 juin au 24 juin 2019. Le projet de loi sur le code pénal n’était pas le seul sujet à l’ordre du jour. Il y avait également le débat d’orientation budgétaire sur le document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle 2020-2022, mais il est celui qui a fait couler beaucoup de salive. Justin Compaoré (Poé Naaba) et 2e vice-président du groupe parlementaire     UPC a rappelé que lors du passage en plénière de ce projet, «le groupe parlementaire UPC en concertation avec les deux groupes parlementaires de l’opposition (CDP et PJRN), avions fait une déclaration dans laquelle nous demandions le retrait du projet de loi par le gouvernement ou la suspension de son vote par la plénière, pour une concertation entre les acteurs concernés et pour préserver l’unité nationale».

Le groupe parlementaire solidaire de la presse burkinabè estime que celle-ci est patriote et professionnelle, et que le combat contre le terrorisme ne peut être gagné sans le concours de celle-ci. Il trouve également que l’efficacité de cette loi est limitée parce qu’elle ne règlemente pas la presse internationale. Pour ce qui est de sa sortie de la salle avant même le vote de ladite loi, le groupe parlementaire dit l’avoir fait suite aux propos «grossiers et injurieux» tenus par certains députés de la majorité présidentielle. De plus, le groupe UPC dit avoir constaté que les projets de lois emblématiques sont toujours programmés en sessions extraordinaires. Ce qui ne donnerait pas l’occasion aux députés de mieux étudier lesdits projets au regard du temps accordé pour les examiner avant leur passage en plénière. C’est donc pour marquer sa désapprobation de façon générale face à des comportements indignes au sein de l’hémicycle, que le groupe UPC dit avoir décidé de se retirer de la salle.

Le président du groupe parlementaire, Nicolas Dah, a rappelé qu’il y a eu depuis le début de l’année, deux sessions spéciales, une première session ordinaire, l’organisation des journées parlementaires, une première session extraordinaire. Les membres du groupe parlementaire UPC à l’instar des députés des autres groupes parlementaires ont participés à des ateliers de formation et effectué des missions à l’étranger. En ce qui concerne la question de la déclaration sur la politique générale du Premier ministre, Christophe Joseph Marie Dabiré, le groupe parlementaire dit «ne pas avoir accordé sa confiance», tout comme les autres députés de l’opposition. Car pour eux, changer de Premier ministre ne résoud pas les problèmes. «Il faut repenser le système tout entier», conseillent-ils.

La première vice-présidente du groupe, Henriette Zougmoré est quant à elle revenue sur la première session ordinaire de l’année, communément appelée session des lois. En rappel, cette session a connu l’adoption de 42 projets de lois dont 29 portants sur des ratifications. On dénombre également 18 accords de prêts (dont le montant total s’élève à plus de 321 milliards de F CFA) et 8 accords de dons (d’un montant total de plus de 148 milliards de F CFA). Le groupe parlementaire UPC a donné sa caution pour l’adoption de des projets de lois portant ratification des nombreux accords y compris les accords de prêts et de dons. Le groupe parlementaire dit cependant constater avec amertume que le pays continue de s’endetter à coût de milliards, engageant l’Etat sur de longs termes, sacrifiant ainsi les générations futures.


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