Aujourd'hui,
URGENT
Soum: le grand imam de la ville de Djibo a été enlevé ce mardi 11 août 2020 à la mi journée (infowakat.net). 
Sport: la jeunesse de Tampouy rend hommage au défunt journaliste Yannick Sankara à travers le tournoi "Génération consciente". 
Politique: la réception des dossiers de candidature à la présidentielle de 2020 au Burkina Faso fixée du 28 septembre au 3 octobre.
Burkina: un syndicat de journalistes dénonce des intimidations sur les travailleurs des médias publics. 
Culture: le Fonds de soutien du président du Faso aux acteurs culturels reçoit les dossiers de candidature à partir du 12 août 2020. 
Armée: 2250 nouveaux soldats présentés au drapeau le 7 août 2020, au camp militaire Ouezzin-Coulibaly de Bobo-Dioulasso.
Burkina: un rassemblement de soutien à Blaise Compaoré interdit à Ouagadougou. 
Agriculture: les parasites, notamment les chenilles légionnaires, ont été maîtrisés à 98% dans la region du Sud-Ouest (Directeur régional).
Covid-19: l’ambassade de Chine au Burkina offre 10 000 masques et 20 thermomètres au ministère de l’Education nationale.   
Burkina: la police met fin aux activités d’un réseau de présumés malfrats dans la ville de Ouaga détenant 509 cartes bancaires.   

POLITIQUE

«Le jour où les avocats reprendront le chemin des audiences (pénales), le tribunal statuera», a déclaré ce mercredi 29 mai le ministre de la Justice René Bagoro, à propos de l’évacuation sanitaire tant réclamée du Général Djibril Bassolé, présumé co-cerveau du putsch de 2015. Selon cette dépêche de l'AIB, le ministre a assuré que le gouvernement n'y est pour rien dans l'affaire.

«Le tribunal a été saisi de l’évacuation, mais il se trouve que les avocats sont en mouvement et qu’ils refusent d’aller aux audiences pénales comme celle devant le tribunal militaire. Le jour où les avocats reprendront le chemin des audiences, le tribunal statuera, puisqu’il ne peut se réunir sans les avocats pour statuer», a affirmé mercredi René Bagoro.

Le ministre de la Justice répondait aux partisans du Général Djibril Bassolé, présumé co-cerveau du putsch de 2015, qui accusent le gouvernement de vouloir le laisser mourir au Burkina, alors que son état de santé nécessiterait  une nouvelle évacuation sanitaire.

Selon René Bagoro, ce n’est donc pas un refus, ni un blocage par le chef de l’Etat, encore moins par le ministre de la Justice.

Agence d’information du Burkina

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir