Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: une croissance de 6,5% en moyenne annuelle attendue sur la période 2021-2022, sous l’impulsion du secteur tertiaire (+7,8% et 7,6%
Burkina: le déficit global base engagement se situe à 254,0 milliards de FCFA contre 381,7 milliards de FCFA en 2018 (-33,5%).  
Burkina: 1 598,1 milliards de FCFA  de recettes mobilisés à fin octobre 2019 contre 1 412,0 milliards de FCFA à la même période en 2018 (+1
Burkina : l’activité économique enregistre pour 2019 une croissance de 6,0% contre 6,8% en 2018 (Conseil des ministres).
Burkina: le gouvernement adopte un décret portant prorogation de la période de révision des listes électorales biométriques au titre de l’a
Burkina: le parti politique "Le Faso Autrement" admis au sein du Réseau Libéral Africain en qualité de membre observateur. 
Burkina: l’opposition politique dénonce "l’activisme politique" du Médiateur du Faso et interpelle le chef de l'Etat. 
Burkina: les agents des péages annoncent une grève du 27 février au 1er mars 2020. 
Burkina: plus d’un milliard de dollars, c’est le montant que la Banque mondiale entend apporter pour soutenir les efforts de développement.
Burkina: la Banque mondiale accorde une enveloppe supplémentaire de 700 millions de dollars pour faire face au défi sécuritaire.   

POLITIQUE

Le dialogue politique annoncé entre le président du Faso et la classe politique, les récentes mesures visant à mettre fin au mouvement  des agents du ministère de l'Economie, des Finances et du développement, l'affaire dite négociations du président Kaboré avec les djihadistes et la réaction des acteurs politiques de l'opposition, tels sont les points sur lesquels l’Alliance des formations et partis politiques de la majorité présidentielle (APMP) a abordé, ce lundi 29 avril 2019 à Ouagadougou, au cours d’une conférence de presse. 

Parlant du dialogue politique annoncé par le président du Faso, le coordonnateur de l’APMP, Clément Sawadogo a précisé que le président Roch Kaboré avait émis une hypothèse sur la tenue de cette rencontre pour fin avril et qu’il ne l’avait pas notifié par écrit. L’APMP dit faire le constat selon lequel il n’existe pas au Burkina Faso de crise politique ou institutionnelle susceptible de provoquer la tenue d’instances souveraines ad-hoc. Il estime plutôt qu’il faut tenir ce dialogue politique dans les conditions du débat républicain normal tel que prescrit par la loi fondamentale et les lois en vigueur. 

Sur la crise qui a secoué le ministère de l’Economie, des Finances et du Développement (Minefid) Clément Sawadogo, par ailleurs 2e vice-président du MPP, a déploré le comportement des agents de ce ministère qui ont, selon lui, à travers le mouvement d’humeur, bloqué toutes les opérations budgétaires et financières du pays. Et pour pallier ce mal, à l’entendre, «le gouvernement a été contraint, pour sauver la nation d’un naufrage programmé, d’engager des négociations avec les syndicats de ce ministère, lesquelles ont abouti à un protocole d’entente qui a permis de mettre fin à ce mouvement». «Même si des avantages ont été concédés, leur incidence globale reste maîtrisée, en faisant passer des plus de 55 milliards du précédent fonds commun à un peu moins de 20 milliards de FCFA» a indiqué M. Sawadogo.

M. Sawadogo a, de ce pas, déploré les comparaisons faites par les autres agents de la Fonction publique, qui ont engagé des mouvements d’humeur. Il leur demande de faire preuve d’objectivité et de renoncer aux revendications exagérées. 

S’agissant de l’affaire dite négociations du président Kaboré avec les djihadistes, l’APMP a fait savoir que la vision et la ligne de conduite du président du Faso ont toujours été la fermeté et le refus catégorique de toute compromission avec les forces du mal. «Ce n’est pas au moment où l’engagement déterminé de nos forces de défense et de sécurité, avec la bonne collaboration de la population, produit des résultats visibles que le président du Faso serait enclin à changer de stratégie» a soutenu le coordonnateur de l’APMP.

Enfin, l’APMP invite l’ensemble des acteurs politiques à faire preuve de responsabilité face à un besoin encore plus fort d’unité et de cohésion au plan national.

 

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