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POLITIQUE

La Coordination nationale des syndicats de l’éducation (CNSE) a observé une grève de 24 heures sur l’ensemble du territoire national ce jeudi 18 avril 2019. L'objectif de ce débrayage était de réclamer la mise en œuvre du protocole d’accord signé entre le gouvernement et la coordination depuis le 27 janvier 2018.


Ils étaient des milliers d'agents de l'éducation à battre le pavé ce jeudi pour revendiquer le respect et la mise en œuvre du protocole d’accord signé entre le gouvernement et la coordination depuis le 27 janvier 2018. Le coordonateur national de la CNSE, Bonaventure Belem, dit ne pas comprendre cette lenteur dans la mise en œuvre de leur protocole d’accord. ‹‹Il n'y a pas de raison que ça piétine. S'il y avait une raison pour justifier la lenteur de la mise en oeuvre du protocole d'accord, on l'aurait compris››, indique M. Belem qui évoque soit un manque de volonté du gouvernement ou  une remise en cause des engagements pris.

Selon lui, la derniere rencontre à laquelle la CNSE a pris part avec le gouvernement, c’était sur la question du statut. A cette rencontre, affirme t-il, le gouvernement avait demandé à la coordination d’accepter ses dernières propositions. «Nous avons dit qu’on pouvait bien accepter certaines propositions, mais il faut qu’on se retrouve autour de la table pour discuter afin de trouver quelques correctifs à ce qui est dejà proposer. Parce que nous n'entendons pas prendre un statut au rabais, un statut qui est juste une émanation de la loi  08. Nous voulons un statut valorisant», a confié M. Belem.

A l'entendre, le travail de la coordination, c’est de veiller à ce que ‹‹ce statut qui va sortir des négociations et des longs débats puisse attirer les élèves et les étudiants vers les métiers d’enseignement››. Mais, poursuit-il, ‹‹si on doit aller très rapidement et oublier cette mission principale de l’éducation, cela ne serait pas du goût des travailleurs de l’éducation et de la recherche››. C’est pourquoi, la CNSE demande au gouvernement de revenir à la table pour affiner certaines propositions avant de pouvoir parachever le statut.

Pour ce qui est de la prise en otage des examens de fin d’année, Bonaventure Belem a indiqué que ce point ne figure pas d’abord dans leur agenda, mais «ça sera peut-etre une conséquence ou une contrainte››. ‹‹Mais, on ne peut pas d’ore et dejà présager cela d’abord, tout reste entre les mains du gouvernement. S’il veut bien, on n’ira pas jusque là», a-t-il conclut.

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