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Burkina: 419 269 à la conquête du CEP 2019 soit une baisse de 7% par rapport à l'année précédente 
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France: Édouard Philippe lance l'acte II du quinquennat au cours de sa déclaration de politique générale 
Burkina: les avocats mettent fin à leur débrayage entamé depuis le 23 avril

POLITIQUE

Dernier-né des partis politiques au Burkina Faso, le Mouvement pour le changement et la renaissance (MCR), lors de son lancement le 27 janvier 2019 au CBC, avait appelé Tahirou Barry, ancien président du Parti pour la renaissance (Paren) arrivé troisième lors de la présidentielle de 2015, à porter le flambeau du parti au prochain scrutin présidentiel de 2020. Ce dimanche 14 avril 2019, l’ancien ministre de la Culture et député à l’Assemblée nationale, a répondu «Oui» à l’appel et n’attend que son investiture à cet effet.

L’ancien ministre de la Culture, Tahirou Barry, a préféré s’accorder un temps de réflexion avant de répondre à cette sollicitation du MCR du 27 janvier dernier. Un temps de réflexion au cours duquel, l’homme dit avoir consulté sa famille et plus d’une centaine de leaders, sages et personnes ressources. Aux termes de des consultations, Tahirou Barry dit être arrivé à une conclusion : «Mon pays est malade et a besoin de l’assistance de tous ses enfants à des degrés d’engagements divers. Doit-on fermer les yeux quand on est témoin des gémissements quotidiens d’un peuple rongé par la peur de l’avenir, la fissure béante dans sa cohésion légendaire, la souffrance et le désespoir ? Doit-on boucher les oreilles quand on entend le souffle d’une jeunesse blessée, tourmentée et moralement ravagée par la généralisation du chômage ?»

Autant de questions face auxquelles, Tahirou Barry estime avoir tort de rester impassible et amorphe. «A cette sollicitation de ces vaillants jeunes, je n’ai ni le droit de me dérober ni d’hésiter. C’est pourquoi, j’ai décidé librement et solennellement de relever ce défi qui m’a été proposé en acceptant de me porter candidat à l’élection présidentielle prochaine de ma patrie», confie Tahirou Barry.

Cette candidature selon lui, sera placée sous le signe d’un «grand combat» contre trois grands maux qui handicapent l’avenir du Burkina. Il s’agit notamment du combat contre le terrorisme et l’érosion profonde d’une cohésion sociale, le combat contre la paupérisation accélérée des vaillantes populations et particulièrement les femmes, le combat contre le chômage endémique qui tue à petit feu les braves jeunes des villes et campagnes du pays.

Sur une probable alliance avec le Paren, le nouveau candidat du MCR estime que rien n’est exclu en politique : «Je suis en contact avec le Pr Laurent Bado et nous échangeons régulièrement sur les questions d’intérêt national et je n’hésite pas à prendre ses conseils pour un certain nombre de démarches que j’entends entreprendre. Pour le reste, je ne ferai pas de fiction politique, nous allons continuer à travailler et nous en tenir aux résultats.»

Sur l’approche en termes d’idéologie, Tahirou Barry affirme ne pas s’embrouiller dans des carcans idéologiques mais plutôt par le pragmatisme politique qui prend en compte les réalités du pays. Avec ledit pragmatisme, il estime qu'on peut proposer au peuple, un contrat social qui restaurera la confiance et repositionnera le Burkina sur le chemin du développement véritable. Du reste, Tahirou Barry entend publier son contrat de société au cours de la cérémonie officielle d’investiture prévue dans les mois à venir.

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