Aujourd'hui,
URGENT
Justice: la procureure de la CPI fait appel de l'acquittement de Gbagbo et Blé Goudé
Burkina: l’UPC «vivement préoccupée par la dégradation continue de la situation sécuritaire»
Burkina: la marche non autorisée des syndicats et de la société civile dispersée par la police, une dizaine de blessés
Cyclisme: Le Burkinabè Bachirou Nikiéma remporte le grand prix de la ville d'Abidjan
Cédéao: Mise en place d'un plan quinquennal de lutte contre le terrorisme d'un montant de près 596 milliards de FCFA
Cyclisme: le Burkinabè Paul Daumont remporte le tour cycliste international de Côte d'Ivoire
Cameroun: le président Paul Biya convoque "un grand dialogue national" sur la crise au Cameroun anglophone
RDC: déraillement meurtrier d’un train dans le Tanganyika, plus de 50 morts
Burkina: des organisations syndicales se démarquent de la journée nationale de protestation initiée par l'Unité d'action populaire
Burkina:  l’UPC invite le gouvernement «à reprendre sans délai les négociations avec les syndicats de la santé»

POLITIQUE

Le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) a animé une conférence de presse ce jeudi 11 avril 2019 au siège du parti. La situation nationale était à l’ordre du jour. Le président par intérim du parti, Simon Compaoré a saisi cette occasion pour qualifier ce qui se passe au Ministère des finances «d’opération de sabotage». 

Depuis le plafonnement du fonds commun à 25%, les services au niveau du ministère de l’Economie et des Finances traversent des troubles marqués par un ralentissement des activités. Le président par intérim du MPP, Simon Compaoré, qualifie cela d’une «opération de sabotage, de tentative d’asphyxie de l’économie nationale par un groupe de travailleurs plus portés sur leurs intérêts personnels que sur le sort des Burkinabè».

 «Comment, sous des prétextes aussi fallacieux que farfelus, qui ne résistent pas à l’analyse, peut-on empêcher des citoyens, des patriotes d’accomplir leur devoir civique?», s’est indigné Simon Compaoré. Selon lui, «la grève insidieuse» à laquelle se livrent des travailleurs de ce ministère appelle une fermeté des pouvoirs publics et une explication de texte sur les tenants et les aboutissants du dossier du fonds commun qui, apparemment, n’a pas révélé tous ses secrets.

A cette situation qu’il qualifie de «pathétique», Simon Compaoré a également ajouté les menaces que font peser les syndicats de l’enseignement sur les activités scolaires en décrétant un arrêt de travail de 24 heures. Il s’agit de la grève annoncée du Syntsha de même que le mouvement d’humeur des chauffeurs routiers le 2 avril dernier. «Sous le drapeau syndical, pour un oui ou un non, les organisations de travailleurs brandissent l’épouvantail de la grève, on pourrait même dire de la prise d’otages» a souligné le président par intérim du MPP qui juge cette situation de front social «inacceptable». 

Même si, précise-t-il, la grève est un droit constitutionnel reconnu aux syndicats, «son utilisation récurrente et abusive dessert la cause de ceux qui en font une exploitation quasi maladive». «Autant l’Etat sait lâcher du lest, autant les syndicats à leur tour devraient faire preuve de responsabilité et de souplesse quand il le faut pour la sauvegarde de l’intérêt national en évitant de brandir l’épouvantail des arrêts abusifs de travail» a-t-il relevé.

Relativement à la question de la réconciliation nationale, le MPP dit être favorable à la réconciliation nationale mais «une réconciliation vraie qui ne sacrifie pas la vérité et la justice sur les traces graves commis qui ne peuvent quitter sur un coup de baguette magique la mémoire individuelle et collective».

Suites aux évènements douloureux qu’ont connus les communes de Zoaga et Arbinda dans la nuit du 31 mars au 1er avril dernier, le MPP et ses alliés invitent le gouvernement à prendre des mesures énergiques pour rechercher et «traquer les auteurs et les bras armés de ces conflits fratricides et ignobles afin de les soumettre à la punition». 

 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Sondage

La Fédération burkinabè de football a choisi de confier le poste de sélectionneur des Etalons "A" à Kamou Malo, faisant ainsi confiance à l’expertise nationale. Cette décision, selon vous, est:

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé