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POLITIQUE

Ceci est un communiqué de presse du Mouvement burkinabè des droits de l’homme et des peuples (MBDHP) relatif à la réaction du gouvernement sur leur rapport publié mercredi dernier. Le mouvement dit prendre « acte de l’annonce faite par le gouvernement de ce que des investigations seraient en cours et attend, comme tous les burkinabè, les résultats de ces investigations ».

Le 13 mars 2019, le MBDHP a, au cours d’une conférence de presse, présenté un rapport sur les évènements de Kain et environnants. Suite à la publication de ce rapport d’enquête, le gouvernement du Burkina a, le 14 mars 2019, rendu public un communiqué signé du Ministre de la communication et des relations avec le parlement, porte-parole du Gouvernement.

Dans son communiqué, le gouvernement rappelle, à juste titre, que la mission première des forces de défense et de sécurité est la protection des personnes et de leurs biens. C’est pourquoi, selon le même communiqué, le gouvernement dit prendre « acte des allégations et rassure que des investigations sont en cours sur les faits présentés » par le MBDHP.

Le MBDHP prend acte de l’annonce faite par le gouvernement de ce que des investigations seraient en cours et attend, comme tous les burkinabè, les résultats de ces investigations. Il rappelle à toute fin utile que, selon l’avocat des parents de victimes, une dénonciation officielle a été transmise au Procureur général près la Cour d’appel de Ouagadougou, le 07 mars 2019. Les éléments contenus dans cette dénonciation officielle pourraient constituer des sources d’informations susceptibles d’éclairer les investigations en cours.

Le MBDHP note également que le gouvernement se dit conscient, en sa qualité de membre du Conseil des droits de l’Homme des Nations-unies, des responsabilités qui lui incombent quant à la protection des droits humains au Burkina Faso. 

C’est pourquoi, le Mouvement exhorte vivement le gouvernement à adresser une invitation à Madame la Rapporteure spéciale des Nations unies sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires, afin qu’elle vienne s’enquérir de la situation dans notre pays, à la lumière de ce qui s’est passé à Kain-Ouro et environnants le 04 février 2019. Une telle démarche auprès d’une autorité internationale impartiale, issue d’un organe dont notre pays est membre, constituerait une preuve tangible et sans équivoque, de la volonté du Gouvernement de faire toute la lumière sur les évènements de Kain et environnants. 

En tout état de cause, le MBDHP reste serein et plus que jamais déterminé à poursuivre sa mission de défense des droits humains et de promotion des règles et principes de l’Etat de droit.

Ouagadougou, le 15 mars 2019

Le Comité exécutif national

 

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