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USA: une condamnation à mort annulée après 6 procès pour «biais racial» (RFI)
Burkina: le Code pénal révisé adopté malgré l’opposition des médias et des organisations de droits humains   
Burkina: 110 508 candidats à la conquête du BAC premier diplôme universitaire
Turquie: les militaires «meneurs» du putsch raté condamnés à la prison à vie
CDP: le député Yahya Zoungrana et d’autres militants «exigent» la démission d’Eddie Komboigo
Burkina: les médias dénoncent le caractère liberticide de certains articles du futur Code pénal
Immigration: record de 71 millions de déplacés et de réfugiés dans le monde en 2018
France: l’ex-président Nicolas Sarkozy sera jugé pour corruption dans l'affaires des «écoutes»
Burkina: 17 civils tués dans une attaque terroriste à Béléhédé dans le département de Tongomayel (Province du Soum)

POLITIQUE

Les activités commémoratives de cette édition du 8-mars ont débuté ce jeudi 7 mars 2019 dans la commune de Tenkodogo (chef lieu de la région du Centre - Est) par un panel. L'objectif de ce panel était de mobiliser et fédérer les énergies pour réfléchir à la contribution de tous les acteurs, singulièrement de la femme à la recherche de solutions adéquates et pérennes à la crise sécuritaire que traverse le pays.

Le contexte national du Burkina est marqué par des remous sociaux et des attaques terroristes qui ébranlent l'unité nationale et la stabilité du pays. En vue de susciter la réflexion sur cette situation, le Burkina Faso commémore cette année la 162e  journée internationale de la femme sous le thème : « Contribution de la femme à l'édification d'un Burkina Faso de sécurité ,de paix et de cohésion sociale ».

Le panel qui est l'une des activités majeures de cette commémoration a permis  de susciter la contribution et la participation de tous les acteurs à l'instauration d'un climat de paix et de stabilité pour un Burkina prospère aux dires de la ministre en charge de  la Femme, Marie Laurence Ilboudo. « Il était important que nous puissions réfléchir ensemble à comment participer à la sécurisation et  à la pacification de notre pays. Nous  savons que nous avons plus de la moitié de la population du Burkina qui est féminine d'où la nécessité de la prise de conscience des femmes et à leur implication dans ce processus. Nous travaillerons  à donner tous les éléments aux femmes pour dire comment elles peuvent participer à la sécurité »  a déclaré la ministre.

Pour ce faire, hormis le thème principal,  les participants  ont bénéficié de trois communications. Il s'agit notamment du rôle des femmes dans la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme  au Burkina Faso, de la contribution de la femme à la sauvegarde et à la cohésion sociale et de la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme violent au Burkina : quelle forme de collaboration entre Force de Défense et de Sécurité et les populations? 

Pour Edwige Sankara ,directrice générale de l'autonomisation de la femme au ministère en charge de la femme, la communication sur le « rôle  de la femme dans la lutte contre l'extrémisme violent au Burkina » qu'elle a animé , s'est déroulée sur plusieurs points que sont, entre autres, les actes de manifestation du terrorisme dans le pays : « Nous savons que nous faisons face à une recrudescence du terrorisme ces derniers temps et le thème du 8-mars s'inscrit dans la volonté d’accroître la participation des femmes à la lutte contre le terrorisme .Notre communication a porté sur les stratégies en matière de lutte contre l'extrémisme violent lesquelles stratégies peuvent s'inscrire comme des actes programmatiques de lutte contre la précarité économique, sociale... ».

Le maire de la commune de Tenkodogo, Harouna Ouelgo ,quand à lui s'est dit heureux et  a remercié l'ensemble du gouvernement pour « l'honneur » fait à sa commune pour abriter le panel qu'il a jugé important pour les femmes et toute la population du Burkina Faso .

Selon Marie Laurence Ilboudo, les recommandations issues de ce panel feront l'objet de suivi au niveau de son département pour leur mise en œuvre.

 

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