Aujourd'hui,
URGENT
Agriculture: les parasites, notamment les chenilles légionnaires, ont été maîtrisés à 98% dans la region du Sud-Ouest (Directeur régional).
Covid-19: l’ambassade de Chine au Burkina offre 10 000 masques et 20 thermomètres au ministère de l’Education nationale.   
Burkina: la police met fin aux activités d’un réseau de présumés malfrats dans la ville de Ouaga détenant 509 cartes bancaires.   
Niger: 6 Français et 2 Nigériens tuées dimanche par des hommes armés dans la zone de Kouré (sud-ouest du Niger). 
Tapoa: 5 personnes enlevées samedi sur l'axe Fada-Kantchari par des hommes armés ont été retrouvées saines et sauves dimanche. 
Bobo Dioulasso: 850 élèves de l’Enam en formation militaire au Groupement d’instruction des forces armées.
Fada: l’explosion d’un pneu provoque une débandade au marché de bétail. 
Covid-19: les cas confirmés en Afrique dépassent la barre du million. 
Burkina: la Semaine nationale de la culture ne se tiendra pas en 2020 à cause de la Covid-19 (ministre de la Culture).
Liban : au moins quatre Burkinabè blessés dans l'explosion survenue au port de Beyrouth (bilan provisoire). 

POLITIQUE

Le monde politique Burkinabè a enregistré la naissance d’un nouveau parti ce dimanche 27 janvier 2019. Dénommé le Mouvement pour le changement et la renaissance (MCR), ce nouveau parti entend repositionner le pays sur les chantiers de l’émergence avec son leader charismatique, le député Tahirou Barry aux prochaines échéances électorales.

Le MCR se veut un cadre pour permettre à la jeunesse de s’exprimer, de s’affirmer et de prendre ses responsabilités afin de «réécrire» une autre page de son histoire. Ainsi, le ton est donné à l’entame du lancement des activités du mouvement à travers une motion dans laquelle le MCR appelle sans réserve, l’honorable Tahirou Barry à porter «le rêve de toute une génération» en acceptant de se présenter comme candidat du parti aux élections présidentielles de 2020.

Cette décision se justifie selon Carlos Toé, président du MCR, dans la mesure où selon-lui, le pouvoir actuel est incapable à gérer les questions les questions du système éducatif, universitaire, sécuritaire, sanitaire, économique etc.

A cet appel, celui-là même qui avait démissionné du gouvernement Paul Kaba le 27 octobre 2017, ne donne pas de réponse immédiate mais comme connu dans son franc parlé, il ne se fait pas prier pour cracher le morceau. «On peut être esclave pendant un certain temps. Mais quand on devient esclave pendant tout le temps, c’est que nous sommes des lâches. Je l’ai dit hier, je le répète aujourd’hui, je le dirai demain si cela ne change pas. Notre avenir est pris en otage», fait-il remarquer.

Selon Tahirou Barry, l’avenir des jeunes du Burkina est pris en otage par «des politiciens qui ont développé l’art de démarrer une machine de conquête du pouvoir sans savoir comment développer celle du développement». Invitant la jeunesse à s’assumer pleinement et entièrement avec pour finalité la maitrise entière de sa destinée, Tahirou Barry estime qu’il n’a pas le droit de rester complice de cette «prise d’otage» par son silence ou sa passivité. Pour lui, «il n’appartient pas aux autres de dessiner les contours de nos rêves, de nos ambitions légitimes.» En conclusion, M. Barry ajoute qu’il est temps de ne plus subir mais d’agir. De ne plus souffrir mais de sourire. De ne plus mentir mais de murir. Et d’ajouter : «Le combat sera dur, très dur. Il pleuvra sur chacun de nous des calomnies, des intoxications, des mensonges, des pressions, des manœuvres et menaces de toutes natures mais cela ne saurait handicaper le destin de toue une génération. Nous n’avons pas le choix car comme vous le savez, le fantôme n’a peur ni de la tombe ni du cercueil.»

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