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Gambie: le gouvernement saisit les biens et les avoirs de Yahya Jammeh
Burkina: 110 508 candidats inscrits à la session 2019 du baccalauréat
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Burkina: 419 269 à la conquête du CEP 2019 soit une baisse de 7% par rapport à l'année précédente 
Afrique: le Botswana décriminalise l’homosexualité
France: Édouard Philippe lance l'acte II du quinquennat au cours de sa déclaration de politique générale 
Burkina: les avocats mettent fin à leur débrayage entamé depuis le 23 avril

Photo: UPC

POLITIQUE

L’Union nationale des jeunes de l’UPC (Union pour le Progrès et le Changement) a tenu une conférence de presse ce jeudi 10 janvier 2019 au siège du parti. Cette rencontre avec les hommes de média, présidée par le responsable  de l’union, Jean Nacoulma  a porté sur le « drame » de Yirgou et sur la situation sécuritaire.

Le 1er janvier 2019, alors que les Burkinabè entamaient le nouvel an, des terroristes ont fait irruption dans le village de Yirgou et ont tué le chef du village et six autres personnes. Suites à ces assassinats, des groupes d’individus ont attaqué la communauté peule à Yirgou et dans plusieurs autres villages environnants. Ce massacre a causé 49 morts selon le gouvernement et certaines organisations.

L’Union des jeunes de l’UPC  condamne l’attaque terroriste et estime que les tueries à « grande échelle » commisses à Yirgou font honte au peuple burkinabè et ternissent l’image des groupes d’autodéfense Koglweogo. De ce fait, elle déplore le fait qu’aucun présumé coupable n’ait été arrêté jusqu’à présent. Elle  réclame justice.

 « Pour éviter que demain, des individus ne soient tentés de se faire justice, il faut que justice soit faite, il faut que les coupables soient arrêtés et condamnés à la hauteur de leur forfait (…) la jeunesse de L’UPC demande donc solennellement à la justice burkinabè, celle qui est prompte à arrêter les leaders  d’OSC et à condamner les web activistes, à faire élucider cette affaire de manière diligente » a laissé entendre le président de l’Union Jean Nacoulma.

Par ailleurs, cette jeunesse s’est dite profondément déçue de la manière dont le président Roch Marc Christian Kabore et son gouvernement ont géré le dossier : « Le président est allé tardivement à Yirgou sous la pression populaire et  a osé demander pardon aux présumés auteurs du massacre. Il n’a pas été ferme et pire le gouvernement n’a pas daigné décréter un deuil national malgré l’ampleur du massacre ».

Pour amener les autorités à prendre conscience de « l’imminence » du péril et pour les amener à rendre justice aux personnes tuées, les jeunes de l’UPC ont annoncé qu’ils prendront part à la marche meeting initiée par le Collectif contre l’impunité et la stigmatisation des communautés qui aura lieu le samedi 12 janvier 2019 à Ouagadougou et a Dori. Le parti s’apprête à dépêcher une délégation sur les lieux du drame le vendredi 11 janvier 2019 pour témoigner sa compassion aux familles éplorées et soutenir les victimes selon le député Matthias Ouédraogo, qui auparavant s’était rendu sur le site.

 

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