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Brexit: Theresa May annonce que son gouvernement a validé le projet d'accord avec l'Union européenne 
Burkina: l'utilisation de contraception moderne a empêché 397 000 grossesses non désirées et 142 000 avortements (rapport)
Burkina: le bureau actuel du syndicat national de la GSP interdit d'activités, 10 agents révoqués (Conseil des ministres)
Sénégal: Macky Sall laisse entrevoir l'amnistie pour Khalifa Sall et Karim Wade (RFI)
Burkina: le Mouloud célébré dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 novembre 2018
Ouagadougou: une formation tactique entraînera «des explosions bruyantes» le jeudi 15 novembre (ministère de la sécurité)
Sud-ouest: 72 cas de grossesse enregistrés en 2017 dans les écoles primaires et 328 au post primaire
RDC: la nouvelle épidémie Ebola fait 200 morts
Burkina: le pays a reçu  654,373 milliards de FCFA d’aide publique en 2017 (rapport)

POLITIQUE

Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré a prononcé un discours dans l’après-midi au siège du parlement européen sur la question de la migration, devant des parlementaires et des représentants de jeunes africains. Invité par le Groupe de l’Alliance progressiste des Socialistes et Démocrates à la 3e édition de la Semaine de l’Afrique, le chef de l’Etat s’est prononcé sur la question, et ses implications pour l’Afrique et l’Europe. 

Roch Marc Christian Kaboré a salué l’initiative du groupe parlementaire de mettre en place cette tribune qui permet de passer en revue les relations entre l’Afrique et l’Europe dans une perspective qui garantisse la préservation des intérêts des populations. « Le phénomène de migration dont les effets et les conséquences affectent profondément nos communautés de part et d’autre constitue une préoccupation suffisamment brûlante qui mérite que nous marquions une halte pour partager nos préoccupations, nos interrogations et bien sûr, nos propositions », a indiqué le chef de l’Etat dès l’entame de son discours.

Le drame de la migration, a soutenu le président Kaboré, est qu’elle défie les lois des différents pays et met en péril la vie des candidats. Les causes de ce phénomène sont diverses, selon l’exposé du chef de l’Etat, allant de la croissance démographique, de la pauvreté, du terrorisme, de la gouvernance politique aux conflits et guerres de toutes natures. « Ces mouvements internationaux de populations influencent le développement économique et social, voire la stabilité politique des pays de départ, de transit et d’accueil », a affirmé le chef de l’Etat. Il y a donc urgence à agir pour redonner de l’espoir à ces jeunes qui traversent la mer au péril de leur vie, à la recherche d’un avenir prometteur . 

C’est pourquoi, le Burkina Faso a mis en place le Plan national de Développement économique et social (PNDES), son nouveau référentiel de développement, qui a pour ambition d’assurer un mieux-être des Burkinabè à l’horizon 2020. Il s’agit, selon lui, de transformer structurellement l’économie pour apporter des solutions durables aux problèmes d’éducation, de santé, de production agricole, de création d’emplois et d’opportunités économiques pour les jeunes, mais aussi d’améliorer la gouvernance. Il est donc nécessaire, de l’avis du président du Faso, que l’Afrique et l’Europe conjuguent les efforts en vue de minimiser le phénomène qui peut mettre à mal la coopération entre les deux continents. 

A l’issue de l’intervention du président Kaboré, la vice-présidente de la Commission européenne, Haute représentante de l’UE pour les affaires étrangères et la politique sécuritaire, Federica Mogherini, a salué les efforts du Burkina Faso en matière de lutte contre le terrorisme, la bonne gouvernance et le soutien à la jeunesse. Toute chose, selon elle, qui peut contribuer à réguler la migration.

 

Direction de la communication de la présidence du Faso

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