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POLITIQUE

 

Dans ce communiqué de presse, l’Union pour le progrès et le changement (UPC) estime que depuis la marche meeting du 29 septembre dernier organisé par l’opposition politique, le parti au pouvoir et ses alliés tentent de déstabiliser toutes les mairies gérées par l’opposition. 

L’Union pour le Progrès et le Changement (UPC) porte à la connaissance des citoyens burkinabè qu’une motion de défiance contre le maire de l’arrondissement 7, issu de ses rangs, a échoué. La motion a été débattue et votée dans la matinée du lundi 15 octobre 2018. A l’issue du vote, le camarade Seydou COMPAORE demeure à la tête du Conseil municipal de l’arrondissement 7.

En effet, depuis la marche-meeting du 29 septembre organisée par l’opposition politique et qui a connu une forte mobilisation populaire, le MPP et ses alliés ont entrepris une vaste campagne de déstabilisation des mairies administrées par des maires issus des rangs de l’opposition. Cette initiative malheureuse aurait pris corps au cours de la rencontre dite de réconciliation entre les conseillers du MPP, tenue à Komsilga fin septembre, où le mot d’ordre de déstabilisation aurait été donné.

Nous disons que cette initiative est malheureuse dans la mesure où elle intervient à un moment où tous les acteurs de la vie publique lancent un appel à l’unité nationale pour faire face à la guerre asymétrique imposée à notre pays. 

Alors, comment comprendre que de sinistres individus, des politiciens sorciers assoiffés du pouvoir d’Etat choisissent de verser de l’huile sur la flamme qui brûle la maison commune ? Ce vaste complot dont le maire Seydou COMPAORE est la première victime, vise toutes les mairies dirigées par l’UPC et ses alliés, dans la province du Kadiogo. Cette attitude aux antipodes des démocraties modernes, si elle se perpétue, mettra en péril la paix au sein de nos communités et marquera un net recul de la démocratie locale.

Le Burkina Faso vit déjà des heures sombres. Pour l’UPC, le pouvoir en place devrait donner l’exemple en matière d’unité nationale. Malheureusement, ces princes du moment sont plus préoccupés à conserver le pouvoir par tous les moyens, quitte à laisser un pays en lambeaux après leur départ.

En tout état de cause, l’UPC prendra ses responsabilités et appelle ses militants du Kadiogo, en particulier ceux de Ouagadougou, à rester mobilisés comme ils le font déjà aux arrondissements 3 et 7, et à répondre promptement à tout mot d’ordre du parti pour la défense de la démocratie.

Ouagadougou, le 19 octobre 2018

Pour le Bureau Politique National de l’UPC,

Le 3ème Vice-président chargé des élus,

Nicolas K. DAH

 

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