Aujourd'hui,
URGENT
Agriculture: les parasites, notamment les chenilles légionnaires, ont été maîtrisés à 98% dans la region du Sud-Ouest (Directeur régional).
Covid-19: l’ambassade de Chine au Burkina offre 10 000 masques et 20 thermomètres au ministère de l’Education nationale.   
Burkina: la police met fin aux activités d’un réseau de présumés malfrats dans la ville de Ouaga détenant 509 cartes bancaires.   
Niger: 6 Français et 2 Nigériens tuées dimanche par des hommes armés dans la zone de Kouré (sud-ouest du Niger). 
Tapoa: 5 personnes enlevées samedi sur l'axe Fada-Kantchari par des hommes armés ont été retrouvées saines et sauves dimanche. 
Bobo Dioulasso: 850 élèves de l’Enam en formation militaire au Groupement d’instruction des forces armées.
Fada: l’explosion d’un pneu provoque une débandade au marché de bétail. 
Covid-19: les cas confirmés en Afrique dépassent la barre du million. 
Burkina: la Semaine nationale de la culture ne se tiendra pas en 2020 à cause de la Covid-19 (ministre de la Culture).
Liban : au moins quatre Burkinabè blessés dans l'explosion survenue au port de Beyrouth (bilan provisoire). 

POLITIQUE

Depuis 2005 qu'elle a ouvert ses portes au Burkina, l'ONG Hunger free world s'est donnée pour objectif, d'œuvrer à la création d'un Burkina libéré de la faim. Après d'autres institutions, l'ONG, conduite par Frédéric Ilboudo, chargé du plaidoyer à Hunger free world, est allée rencontrer le président de l’Assemblée nationale, représenté à l’occasion par son 3è vice-président, Alfred Sanou afin que les deux institutions travaillent ensemble pour la poursuite du combat contre la faim au pays des Hommes intègres.


«Le droit à l'alimentation n'est pas un droit d'être nourri, mais un droit de se nourrir et d'être assisté en cas de sinistre, entraînant l'incapacité de se nourrir par ses propres moyens. Donc ce droit peut être une réalité si la représentation nationale est avec nous», a laissé entendre Frédéric Ilboudo. Il précise d'ailleurs que la réalisation de ce droit n'est pas de la responsabilité de l'Etat seulement, «elle suppose l'action de tous les membres de la société, notamment les familles, les communautés locales, les ONG, les organisations de la société civile, le secteur privé, etc.».

A ce titre, l'organisation sous le leadership de ses responsables, s'est employée à plaider auprès des autorités nationales afin que le droit à l'alimentation soit inscrit dans la loi fondamentale du Burkina. A l'occasion du passage de la 4è à la 5è République du Burkina, Hunger free world a saisie l'occasion pour faire inscrire ce droit dans la nouvelle Constitution en ses articles 26, 29 et 135.
Une démarche que l’honorable Alfred Sanou a apprécié et qu'il juge importante. «Le droit à l’alimentation est un droit fondamental et on ne saurait le soustraire de la Constitution. Nous sommes prêt à mener ensemble le combat pour que ce droit puisse être consacré», a confié le 3è vice-président de l’AN. L’honorable Sanou soutien d'ailleurs que c'est la consécration de ce droit qui donnera une base légale aux différents acteurs afin de poursuivre le combat.

En rappel, le droit à l'alimentation adéquate (saine, suffisante et acceptable) est réalisé lorsque chaque homme, chaque femme et chaque enfant, seul ou en communauté avec autrui, a accès à tout instant, physiquement et économiquement, à une alimentation adéquate ou aux moyens de se la procurer. Cela suppose la satisfaction de trois piliers qui régissent le droit à l'alimentation. Notamment la disponibilité, l'accessibilité et l'adéquation.

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