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POLITIQUE

Les députés du groupe parlementaire UPC ont invité l’ensemble des Burkinabè à faire un front commun, dans le but de venir à bout du terrorisme. Cet appel a été lancé ce vendredi 21 septembre à Ouagadougou, à l’occasion de la tenue des deuxièmes journées parlementaires de l'année 2018 du groupe UPC. « Dégradation continue de la situation sécuritaire : quelles contributions des parlementaires pour une résolution de la problématique dans notre pays ? ». Ainsi était libellé le thème desdites journées parlementaires du parti de Zéphirin Diabré.

C’est dans l’après-midi de ce vendredi 21 septembre 2018, qu’est intervenue la clôture des deuxièmes journées parlementaires du groupe UPC. Au cours de ce conclave, les députés ont réfléchi aux probables solutions qui pourraient faire sortir le Burkina Faso de la crise à laquelle il est confronté, en référence aux différentes attaques perpétrées. Avant que soit abordé la question des voies et moyens pour bouter le terrorisme, un regard a été porté sur ce qui pourrait constituer les raisons de la recrudescence de ce fléau.

Ainsi, à en croire les députés de l’UPC, cette situation trouve sa source d’une part au plan local, dans la détérioration du tissu économique et le chômage. D’autre part, il faut prendre en compte la situation sécuritaire dans les pays voisins, mais également la prolifération des armes légères. Toutefois, au cours des discussions, il a été fait cas d’une certaine faiblesse des forces armées nationales. A cet effet, les camarades de M. Diabré indiquent : « Le manque d’équipements adaptés et de personnels aguerris, le déficit de communication adaptée à travers la défaillance des services de renseignement, le manque de motivation du personnel militaire, l’impunité et le manque de l’autorité de l’Etat, et enfin la mal gouvernance ». De ce fait, face à cette situation, les députés UPC en veulent pour responsable le gouvernement.

Par ailleurs, selon Nicolas Dah, président du groupe parlementaire UPC, la Nation est à mesure d’en finir avec ce fléau. Pour lui, cette question sécuritaire qui pend sur toutes les lèvres, est l’affaire de tous. « Notre pays est en guerre et un certain nombre de précautions et de mesures fortes se doivent d’être prises. Le gouvernement devrait s’atteler à élaborer dans l’urgence une stratégie nationale de sécurité en phase avec la situation actuelle », a-t-il mentionné. C’est dans ce sens également qu’un appel a été lancé à l’endroit des populations, afin qu’elles contribuent à l’élan de solidarité nationale annoncé par le Chef de file de l’opposition, en soutien aux forces de défense et de sécurité. Lequel élan demande au « gouvernement d’instituer un fonds de guerre des forces vives de la Nation pour équiper les FDS ».

En outre, ces deuxièmes journées parlementaires de l’UPC ont été ponctuées par des recommandations, qui selon les participants constituent des solutions de sortie de crise. Pour ces députés, il faut « nommer à la tête des ministères de la défense et de la sécurité des spécialistes des domaines concernés ou des personnes ayant une grande expérience en la matière ». Aussi, il est demandé la relecture et l’adoption « sans délai » de la politique de défense « intégrant des mesures efficaces pour faire face à la nouvelle menace qu’est le terrorisme ». 

A cela s’ajoute, le respect des « dispositions de la loi de programmation militaire 2018-2022 notamment en ce qui concerne les dispositions sur les allocations financières suivant la planification budgétaire de cette loi en vue de renforcer la capacité opérationnelle de nos FDS ».  Toujours au titre des recommandations, les députés de l’UPC ont souhaité « la mise en place de mécanismes de prise en charge rapide et inclusive de toutes les victimes et de leurs familles ». Enfin, il conviendrait selon Nicolas Dah et ses camarades de « donner à tous les niveaux des signaux forts de bonne gouvernance et de patriotisme ».      

 

 

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