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RDC: l'Eglise appelle Tshisekedi à rompre avec les méthodes du régime précédent
France: Lamine Diack, l'ex-patron de l'athlétisme mondial, bientôt jugé pour «corruption active et passive» et « abus de confiance »
Barsalogho: 15 personnes tuées dans la soirée du samedi 22 juin 2019 par des hommes armés non identifiés (ministère de la Défense). 
USA: une condamnation à mort annulée après 6 procès pour «biais racial» (RFI)
Burkina: le Code pénal révisé adopté malgré l’opposition des médias et des organisations de droits humains   
Burkina: 110 508 candidats à la conquête du BAC premier diplôme universitaire
Turquie: les militaires «meneurs» du putsch raté condamnés à la prison à vie

POLITIQUE

Le Ministère de la Communication et des relations avec le parlement a organisé le mardi 18 septembre 2018 à Ouagadougou, une conférence publique sur le thème : « Etat de la liberté de la presse au Burkina Faso : comment consolider les acquis ? ». La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Ministre en charge de la Communication, Rémis Fulgance Dandjinou.

La liberté de la presse est une réalité au Burkina Faso. En effet, le classement mondial sur la liberté de la presse, édition 2018, rendu public par Reporters sans frontières, place notre pays au 41ème rang sur un total de 180 pays, 5ème en Afrique et 1er en Afrique francophone. Ces avancées sont, non seulement, le fruit du professionnalisme des hommes et femmes de médias, mais également les efforts conjugués des autorités politiques, qui placent de plus en plus la liberté d’expression et d’opinion au cœur de leurs actions. Certes, beaucoup d’efforts sont consentis pour l’instauration d’un climat serein et propice aux activités journalistiques et le rayonnement des opinions. Mais ces éléments positifs rencontrent souvent des goulots d’étranglement. Les dérapages et autres manquements fondamentaux du journalisme, des infractions constamment enregistrées vis-à-vis des lois portant respectivement régime juridique de la presse écrite, de la radiodiffusion sonore et télévisuelle et de la presse en ligne. Il y’a aussi les manquements à l’éthique et à la déontologie observés dans les différents médias ainsi que la mauvaise utilisation des réseaux sociaux qui constituent une menace pour la liberté de la presse.

En plus du dispositif de régulation et d’autorégulation institué à travers le Conseil supérieur de la communication (CSC), il est nécessaire de créer des tribunes d’échanges avec les professionnels des médias pour contribuer à leur formation dans l’exercice de la bonne gouvernance et la démocratie. C’est pour mettre en exergue ce privilège pour la liberté d’expression et aussi renforcer le professionnalisme dans les médias que le Ministère de la Communication et des relations avec le parlement a tenu la conférence publique de ce mardi 19 septembre 2018 à Ouagadougou, sous ce thème :« Etat de la liberté de la presse au Burkina Faso : comment consolider les acquis ? ». La liberté de la presse doit donc instaurer des tribunes d’échanges libres, responsables et enrichissants, et doit servir de levier pour la consolidation de la démocratie. Le Ministre Fulgance Dandjinou a « lancé un vibrant appel à tous les acteurs du secteur de l’information et de la communication afin qu’individuellement et collectivement nous puissions faire davantage preuve de professionnalisme et de responsabilité dans l’exercice de notre profession et dans l’animation du débat public ». Il a par ailleurs remercié l’ensemble des acteurs des médis, de la société civile, de la politique de la formation et de la recherche, pour leur disponibilité, leur diligence et la qualité des communications qui seront présentées par les panélistes.

Trois sous thèmes ont été développés par d’imminents chercheurs et journalistes suivis d’échanges à bâtons rompu au cours de cette conférence.

Sous-thème 1 : « Situation de la liberté de presse au Burkina-Faso : état des lieux, défis et perspectives », animé par M. Jean-Paul TOE, juriste, Directeur général de l’observation des Médias et des études au CSC ;

Sous-thème 2 : « Renforcement des capacités opérationnelles et organisationnelles des médias et des acteurs des médias », présenté par M. Yacouba TRAORE, journaliste, écrivain, SG de l’ISTIC.

Sous-thème 3 : «Quels rôles et responsabilités de la presse dans la promotion de la citoyenneté et de la bonne Gouvernance au Burkina Faso ?», animé par Dimitri Régis BALIMA, Enseignant, chef du Département Journalisme et communication de l’Université Ouaga I Professeur Joseph KI-ZERBO.

 

Service d'information du gouvernement

 

 

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