Aujourd'hui,
URGENT
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Mali: 5 morts dans l'attaque d'un convoi militaire au centre du pays
Burkina: les cinq militaires portés disparus suite à l'attaque de Koutougou ont été retrouvés "tous vivants" (Armée nationale)
Kampti (Poni): 7 morts dans des éboulements de mines d’or artisanales
Etats-Unis: le FMI critique ouvertement la politique commerciale de Donald Trump
Cameroun: le chef des séparatistes anglophones condamné à la perpétuité
Italie: le président du Conseil Giuseppe Conte annonce sa démission
Ouagadougou: un important lot de poulets impropres à la consommation déversé à l’arrondissement 6, une enquête ouverte
Burkina: le bilan actualisé de l'attaque de Koutougou est de 24 militaires tués, 5 disparus et 7 blessés
Burkina: 40 terroristes tués après l’attaque de Koutougou (AIB)

POLITIQUE

Du 20 au 24 Août 2018, une Fondation dénommée  "Susan Thompson Buffett"a effectué une visite de travail dans notre pays. L’objectif principal de cette visite était d’apporter un appui au Burkina Faso dans ses efforts d’accélérer la transition démographique en vue de la capture rapide du dividende démographique.

À l’issue des différentes rencontres accordées par les plus hautes autorités, la délégation de la Fondation et le Ministre de la Santé ont accordé différentes interviews à la presse. Ce qui a été malheureusement compris, c’est que le gouvernement a un projet de légalisation de l’avortement.

C’est dans ce cadre que le Ministre de la Santé, Pr Nicolas Méda a entrepris une démarche de dialogue avec les leaders coutumiers et religieux pour clarifier et rassurer les populations du Burkina Faso que le gouvernement n’envisage pas modifier l’état du droit positif en matière d’avortement et d’interruption volontaire de grossesse. Au Burkina Faso, l’avortement est une infraction et n’est autorisé qu’en de rares exceptions (article 513-13 du code pénal, loi 025/ 2018). Ces rencontres d’échanges se sont déroulées du jeudi 13 au dimanche 16 septembre 2018.

Le ministre de la Santé a, à cet effet, rencontré la Fédération des églises et missions évangéliques (FEME), les leaders coutumiers à travers Sa Majesté, le Mogho Naaba Baongho, la Fédération des associations islamiques du Burkina (FAIB) et le Service pastoral de l’Eglise Catholique pour la formation et l’accompagnement des responsables (SEPAFAR).

Il s’est agi de donner l’information juste et la position du gouvernement du Burkina Faso sur la question.

Auprès de toutes les représentations des différentes entités rencontrées, le message du ministre de la Santé est clair « le gouvernement n’a jamais envisagé, n’envisage pas et n’envisagera pas la légalisation de l’avortement au Burkina Faso. Il n’existe aucun projet de loi visant un tel objet ».

En retour, toutes les organisations représentatives des autorités coutumières et religieuses ont remercié le ministre de la santé pour la démarche et se sont dites rassurées.

DCPM/Ministère de la Santé

*Le titre est de la rédaction 

 

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