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Coopération: le Ghana offre au Burkina 110 millions F CFA pour  soutenir ses efforts dans la gestion de la crise humanitaire
Inde: New Delhi lance un plan de lutte contre la pollution
Burkina: le rapport d’activités 2018-2019 du Haut Conseil du Dialogue social remis au président du Faso
Tunisie: Kaïs Saïed élu président avec 72,71 % des voix (Officiel)
Justice: l'audience du procès de l'affaire dite charbon fin de nouveau renvoyée au mardi 17 décembre 2019
Côte d'Ivoire: Guillaume Soro, candidat à la présidentielle de 2020 
Burkina: la 21 JNLP se tiendra du 18 au 20 octobre sous le thème:«Comment consolider la liberté de la presse face à la menace terroriste ?»
Politique: le CDP va organiser un congrès extraordinaire pour lever les différentes sanctions prises à l'encontre des différents militants
Economie: le prix Nobel d'économie a été attribué à la Franco-Américaine Esther Duflo et aux Américains Abhijit Banerjee et Michael Kremer

POLITIQUE

Du 20 au 24 Août 2018, une Fondation dénommée  "Susan Thompson Buffett"a effectué une visite de travail dans notre pays. L’objectif principal de cette visite était d’apporter un appui au Burkina Faso dans ses efforts d’accélérer la transition démographique en vue de la capture rapide du dividende démographique.

À l’issue des différentes rencontres accordées par les plus hautes autorités, la délégation de la Fondation et le Ministre de la Santé ont accordé différentes interviews à la presse. Ce qui a été malheureusement compris, c’est que le gouvernement a un projet de légalisation de l’avortement.

C’est dans ce cadre que le Ministre de la Santé, Pr Nicolas Méda a entrepris une démarche de dialogue avec les leaders coutumiers et religieux pour clarifier et rassurer les populations du Burkina Faso que le gouvernement n’envisage pas modifier l’état du droit positif en matière d’avortement et d’interruption volontaire de grossesse. Au Burkina Faso, l’avortement est une infraction et n’est autorisé qu’en de rares exceptions (article 513-13 du code pénal, loi 025/ 2018). Ces rencontres d’échanges se sont déroulées du jeudi 13 au dimanche 16 septembre 2018.

Le ministre de la Santé a, à cet effet, rencontré la Fédération des églises et missions évangéliques (FEME), les leaders coutumiers à travers Sa Majesté, le Mogho Naaba Baongho, la Fédération des associations islamiques du Burkina (FAIB) et le Service pastoral de l’Eglise Catholique pour la formation et l’accompagnement des responsables (SEPAFAR).

Il s’est agi de donner l’information juste et la position du gouvernement du Burkina Faso sur la question.

Auprès de toutes les représentations des différentes entités rencontrées, le message du ministre de la Santé est clair « le gouvernement n’a jamais envisagé, n’envisage pas et n’envisagera pas la légalisation de l’avortement au Burkina Faso. Il n’existe aucun projet de loi visant un tel objet ».

En retour, toutes les organisations représentatives des autorités coutumières et religieuses ont remercié le ministre de la santé pour la démarche et se sont dites rassurées.

DCPM/Ministère de la Santé

*Le titre est de la rédaction 

 

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