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Burkina: la Coalition contre la vie chère organise le 29 novembre une journée de protestation contre la récente hausse du prix du carburant
Madagascar: le second tour de la présidentielle opposera Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana, tous deux anciens présidents
Centrafrique: l’ex-chef anti-balaka Alfred Yecatom Rhombot extradé vers la CPI
Israël: le ministre de la Défense démissionne après le cessez-le-feu à Gaza
Brexit: Theresa May annonce que son gouvernement a validé le projet d'accord avec l'Union européenne 
Burkina: l'utilisation de contraception moderne a empêché 397 000 grossesses non désirées et 142 000 avortements (rapport)
Burkina: le bureau actuel du syndicat national de la GSP interdit d'activités, 10 agents révoqués (Conseil des ministres)
Sénégal: Macky Sall laisse entrevoir l'amnistie pour Khalifa Sall et Karim Wade (RFI)
Burkina: le Mouloud célébré dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 novembre 2018

POLITIQUE

La  73e Assemblée générale des Nations Unies s’ouvrira  le 18 septembre prochain  à New York aux États-Unis. Le Burkina Faso,  à l’instar des 192  autres États-membres de l’Organisation des Nations Unies (ONU) participera à cette Assemblée générale. C’est dans le but d’expliquer les enjeux de la présente session ordinaire des Nations Unies et l’intérêt de la participation burkinabè que le  Centre d’information des Nations Unies (Cinu) en partenariat avec le ministère burkinabè des Affaires étrangères a tenu une conférence de presse  ce jeudi  13 septembre 2018  à Ouagadougou.

L’ONU est structurée autour de six organes principaux dont l’Assemblée générale(AG). L’un des conférenciers du jour, Émile Kabore, chargé du bureau du Cinu, présente l’assemblée générale comme étant  l’organe le plus  représentatif  des Nations unies où l’ensemble des 193 Etats membres sont présents et ont le même pouvoir, indépendamment de leur taille, leur puissance ou leur  richesse. Les décisions importantes sur des sujets importants tels que la paix et la sécurité internationale, l’admission de nouveaux membres et les questions budgétaires y sont prises à la majorité des deux tiers. 

Toujours d’après ses dires, l’assemblée générale serait le principal organe délibérateur, décisionnel et représentatif des nations unies et, élit au début  de sa session ordinaire annuelle un nouveau président, 21 vice-présidents et les présidents des six grandes commissions de l’assemblée.  

Cette année, le thème retenu pour  la 73e session est  « faire de l’ONU une organisation pour tous : une force mondiale fondée sur des responsabilités partagées au service des sociétés pacifiques, équitables et durables ». Cette  session annuelle de l’AG offrira  des opportunités de rencontre avec de nombreux et divers partenaires du Burkina sur divers sujets  de concertation et de plaidoyer pour la force conjointe du G5 sahel.

Au vu de l’importance de ce « parlement mondial » qui  sera présidé  par Maria Fernanda Espinosa Garcés de l’Équateur, le Burkina Faso  participera avec une délégation qui sera conduite par le ministre des affaires étrangères et de la coopération, Alpha Barry. Il saisira l’occasion le 26 septembre 2018 pour exposer les vues du Burkina Faso sur des questions internationales d’enjeux majeurs.

En outre, 175 points seront à l’ordre du jour. De manière synthétique, l’AG  abordera diverses questions clés dont certaines présentent des enjeux importants pour le Burkina Faso. Ce sont, entre autres, la mise en œuvre des objectifs du développement durable (ODD) ; le changement climatique et le développement durable ; la sécurité alimentaire ; les migrations internationales et le développement ;  le renforcement de la coordination de l’assistance humanitaire de l’ONU ; la paix et la sécurité internationale ainsi que  la réforme de l’ONU.

D’après Nadine Traoré, directrice générale des relations multinationales au ministère des affaires étrangères,  la session est une opportunité à saisir et  la question de l’insécurité sera l’un des sujets cruciaux que le Burkina abordera : « l’AG des nations unies est un grand rendez-vous qui regroupe tout le monde et toutes les questions y sont discutées. Si nous voulons avoir un impact sur la sécurité au Burkina Faso, il est important que nous puissions commencer à dire quelle est notre vision de la sécurité et comment nous voyons l’impact du terrorisme sur le développement national.  La plateforme des nations unies est idéale pour dire nos attentes et c’est en fonction de ces attentes que les programmes d’appui au développement seront décidés ».

La session débutera  ce 18 septembre et le débat général au cours duquel les chefs d’Etats et de gouvernement feront leur déclaration se tiendra du 25 septembre au 1er octobre 2018.

 

 

 

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