Aujourd'hui,
URGENT
Justice: la procureure de la CPI fait appel de l'acquittement de Gbagbo et Blé Goudé
Burkina: l’UPC «vivement préoccupée par la dégradation continue de la situation sécuritaire»
Burkina: la marche non autorisée des syndicats et de la société civile dispersée par la police, une dizaine de blessés
Cyclisme: Le Burkinabè Bachirou Nikiéma remporte le grand prix de la ville d'Abidjan
Cédéao: Mise en place d'un plan quinquennal de lutte contre le terrorisme d'un montant de près 596 milliards de FCFA
Cyclisme: le Burkinabè Paul Daumont remporte le tour cycliste international de Côte d'Ivoire
Cameroun: le président Paul Biya convoque "un grand dialogue national" sur la crise au Cameroun anglophone
RDC: déraillement meurtrier d’un train dans le Tanganyika, plus de 50 morts
Burkina: des organisations syndicales se démarquent de la journée nationale de protestation initiée par l'Unité d'action populaire
Burkina:  l’UPC invite le gouvernement «à reprendre sans délai les négociations avec les syndicats de la santé»

Image d'illustration

POLITIQUE

Du 23 juillet au 4 août dernier, les services techniques du ministère de l’Education nationale ont effectué une visite de recensement des structures privées d’éducation et d’enseignement sur le territoire national. De cette mission, il ressort que 649 établissements ne répondent pas aux conditions édictées par les cahiers de charges. L'annonce a été faite au cours d'une conférence de presse ce vendredi 7 septembre 2018 à Ouagadougou par le ministre Stanislas Ouaro.

Sur les 649 structures visitées, on dénombre 139 établissements privés pour le préscolaire, 353 pour le primaire et 157 pour le post-primaire et secondaire. Aux dires du ministre de l’Education nationale, Stanislas Ouaro, ces établissements privés ne sont pas reconnus. Parce que, explique-t-il «pour la reconnaissance, il faut d’abord une autorisation de création après avoir fait une demande pour exprimer la volonté de créer un établissement. Et à l’issue de cela, lorsqu’on vous autorise à créer, vous travailler maintenant à réunir toutes les conditions édictées par le cahier de charge en fonction de l’établissement que vous voulez créer qu’il soit de préscolaire, du primaire, du post primaire ou du secondaire. C’est-à-dire, il faut réunir les conditions d’infrastructures, de ressources humaines et autres pour pouvoir ouvrir votre établissement. Lorsque vous avez réuni ces conditions conformément au cahier de charges, vous faites une demande d’ouverture et c’est à l’issue de cette demande examinée par une commission, que vous avez l’autorisation d’ouvrir, de recruter et de faire fonctionner votre établissement et de former».

A en croire le ministre, 423 établissements sur les 649 non reconnus sont récupérables car, ils possèdent des infrastructures adéquates et remplissent les conditions d’ouverture. «Il a donc été proposé que l’administration puisse accompagner ces établissements à régulariser leur situation dans un délai de six mois. Au-delà de ce délai, ces établissements seront fermés» a martelé M. Ouaro.

Par contre, 226 autres sont irrécupérables car ne respectant pas les cahiers de charge. «Nous avons donc pris la décision de fermer ces établissements car, ils présentent de réels dangers et de graves risques d’insécurité aussi bien pour les apprenants que le personnel enseignant et autre usager», a indiqué le ministre de l'Education nationale.

Par ailleurs, le ministre Ouaro a précisé que la situation des écoles et établissements recensés n’est pas exhaustive étant donné que, des promoteurs d’établissements non reconnus étaient inaccessibles. «La liste pourrait être complétée à l’issue d’autres contrôles» dit-il.

Le ministre a dit procéder bientôt à la publication des écoles fermées afin de permettre aux parents d’élèves de faire le discernement entre les 4142 établissements privés reconnus par l’Etat et ceux qui ne le sont pas.

 

 

 

 

 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Sondage

La Fédération burkinabè de football a choisi de confier le poste de sélectionneur des Etalons "A" à Kamou Malo, faisant ainsi confiance à l’expertise nationale. Cette décision, selon vous, est:

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé