Aujourd'hui,
URGENT
Espagne: retrait du mandat d'arrêt international contre Carles Puigdemont
Burkina: Ouagadougou va abriter du 23 au 27 juillet prochain la 24e édition  de la tranche commune entente
Burkina: Augustin Loada revient sur le devant de la scène avec le MTT, un  mouvement d'éveil citoyen 
Coopération: le 7ème Traité d’amitié et de coopération (TAC) Burkina Faso – Côte d’Ivoire se tiendra à Yamoussoukro du 23 au 27 juillet 2018
Android: l'Union européenne condamne Google à une amende record de 4,34 milliards d'euros (RFI)
Soum: le chef de Hocoulourou et un paysan tués par « des individus armés non identifiés» (ministère de la sécurité)
Burkina: l’armée démantèle plusieurs bases terroristes sur la bande transfrontalière nord et interpelle 60 suspects
Burkina: la douane et la DGTTM, sont respectivement 2e et 3e parmi les services les plus corrompus (Ren-Lac)
Burkina: la police municipale, service public le  plus corrompu en 2017 (Rapport Ren-lac)
Mali: 1 mort et 6 blessés dans l'accident d'un véhicule du Bataillon Gondaal 3 

POLITIQUE

Le Conseil d'Etat aurait déclaré ce mardi 10 juillet 2018 illégale la décision de la présidente du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) portant institution du Conseil de discipline des magistrats. Cette décision annulerait l'acte fondateur dudit conseil et tous les actes subséquents.

Contacté par Fasozine en fin de soirée, le secrétaire général du Syndicat autonome des magistrats du Burkina (Samab), Emmanuel Ouédraogo a indiqué avoir pris connaissance de la décision. N’ayant pas la copie de la décision, il a estimé qu’il était prudent de s’abstenir de tout commentaire pour le moment.

Mais ce qu’il faut retenir de cette décision, est l’annulation pure et simple de la décision portant création même de l’instance de discipline. La conséquence qui en découlerait, selon nos confrères de Radio Oméga, serait l’annulation de tous les actes pris par ledit Conseil. 

Dans un communiqué rendu public le 9 juin 2018, le Conseil de discipline avait pris des sanctions contre plusieurs magistrats allant du blâme, de l’abaissement d’échelons, de la rétrogradation, de la révocation  à la mise en retraite d’office. La présidente du Conseil supérieur de la magistrature, Thérèse Traoré/Sanou et le Procureur de la Cour de Cassation et de la Haute cour de Justice, Armand Ouédraogo étaient les deux magistrats qui avaient été mis d’office à la retraite. Ce qui avait l’effet d’une bombe dans le milieu judiciaire burkinabè. Les cités seraient mêlés dans l'affaire des annulations des mandats d'arrêts en 2016 notamment celui contre Guillaume Soro.

A plusieurs reprises, la présidente du CSM avait invité le conseil de discipline à surseoir à leurs sessions. Ce qui avait été rejeté par les membres dudit conseil.

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Des mots pour le dire...

Sondage

Dans une interview accordée à des chaines de télévision le 24 juin 2018, le président Roch Marc Christian Kaboré promet de mettre fin à l’incivisme et à la défiance de l’Etat, en appliquant la loi dans toute sa fermeté. En a-t-il les moyens?

Rejoins-nous sur Facebook

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé