Aujourd'hui,
URGENT
Soum: le grand imam de la ville de Djibo a été enlevé ce mardi 11 août 2020 à la mi journée (infowakat.net). 
Sport: la jeunesse de Tampouy rend hommage au défunt journaliste Yannick Sankara à travers le tournoi "Génération consciente". 
Politique: la réception des dossiers de candidature à la présidentielle de 2020 au Burkina Faso fixée du 28 septembre au 3 octobre.
Burkina: un syndicat de journalistes dénonce des intimidations sur les travailleurs des médias publics. 
Culture: le Fonds de soutien du président du Faso aux acteurs culturels reçoit les dossiers de candidature à partir du 12 août 2020. 
Armée: 2250 nouveaux soldats présentés au drapeau le 7 août 2020, au camp militaire Ouezzin-Coulibaly de Bobo-Dioulasso.
Burkina: un rassemblement de soutien à Blaise Compaoré interdit à Ouagadougou. 
Agriculture: les parasites, notamment les chenilles légionnaires, ont été maîtrisés à 98% dans la region du Sud-Ouest (Directeur régional).
Covid-19: l’ambassade de Chine au Burkina offre 10 000 masques et 20 thermomètres au ministère de l’Education nationale.   
Burkina: la police met fin aux activités d’un réseau de présumés malfrats dans la ville de Ouaga détenant 509 cartes bancaires.   

Photo:le Pays

POLITIQUE

C’est dans l’optique de « mieux contribuer » à la vie politique nationale que le Front patriotique pour le renouveau (FPR) et l’Alliance des générations pour la renaissance (AGR), ont convenu de faire chemin ensemble. Cette décision a été traduite ce samedi 23 juin dernier, à travers la signature d’une convention.

Ce sont là deux jeunes partis politiques appartenant à l’opposition qui d’un commun accord ont entrepris de regarder dans la même direction. A en croire les responsables de chacun des partis, cet acte se veut être « un signal fort » envoyé à l’ensemble de la classe politique de façon générale et en particulier à celle se réclamant des rangs de l’opposition. Pour les premiers responsables du FPR et de l’AGR, le message véhiculé par cette signature est le suivant : « nous avons un combat commun qui est celui de travailler à donner l’espoir d’un lendemain meilleur au vaillant peuple du Burkina Faso martyrisé et déçu de la mauvaise gestion du pouvoir par ce régime ».

Par ailleurs, ce fut l’occasion pour le FPR et l’AGR de donner sa lecture de la situation politique qui prévaut à l’échelle nationale. A ce sujet, Dr Aristide Ouédraogo, président du FPR fait remarquer que « non contents d’avoir pu tromper la vigilance du peuple pour faire demeurer un système construit depuis le 15 octobre 1987, les gouvernants du moment montrent progressivement et clairement leur vrai visage et leurs intentions non salutaires ». Dans son adresse aux médias, Dr Ouédraogo, n’a pas manqué de tirer à boulet rouge sur le gouvernement. Selon ce dernier, « le gouvernement actuel, très dispendieux, est à la tête d’une misère de plus en plus accrue. Il avance en étalant progressivement son rouleau compresseur et son hégémonie avec pour ferme volonté d’étouffer toute tendance contradictoire ».

Au de cette situation, il explique que le peuple burkinabè vit accrocher à sa foi et sa croyance. Pour lui, cela s’explique par le fait que la vie au Burkina Faso, devient de plus en plus « incertaine ». En somme, Dr Aristide Ouédraogo soutient que « le peuple burkinabè souffre. Et que seul le roi et sa cour, les privilégiés de naissance ou de fonctions disposent encore de la capacité de se projeter dans l’avenir ».

Même son de cloche chez son homologue de l’AGR, qui juge « chaotique » la gestion du pouvoir avec le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP). « Nous sommes convaincus que le programme qu’applique le président du Faso n’est ni plus ni moins qu’une feuille de route pour la protection et la conservation de leurs acquis engrangés pendant les vingt-sept années passées sous le régime Blaise Compaoré », confie Adama Doulkom, président de l’AGR.

Portant un regard sur la situation sociale, les deux présidents d’une seule et même voix consentent que le gouvernement gagnerait  à privilégier le dialogue et à faire preuve de responsabilité en lieu et place de la répression, en vue de parvenir à une issue favorable pour l’ensemble des partis.   

 

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