Aujourd'hui,
URGENT
Agriculture: les parasites, notamment les chenilles légionnaires, ont été maîtrisés à 98% dans la region du Sud-Ouest (Directeur régional).
Covid-19: l’ambassade de Chine au Burkina offre 10 000 masques et 20 thermomètres au ministère de l’Education nationale.   
Burkina: la police met fin aux activités d’un réseau de présumés malfrats dans la ville de Ouaga détenant 509 cartes bancaires.   
Niger: 6 Français et 2 Nigériens tuées dimanche par des hommes armés dans la zone de Kouré (sud-ouest du Niger). 
Tapoa: 5 personnes enlevées samedi sur l'axe Fada-Kantchari par des hommes armés ont été retrouvées saines et sauves dimanche. 
Bobo Dioulasso: 850 élèves de l’Enam en formation militaire au Groupement d’instruction des forces armées.
Fada: l’explosion d’un pneu provoque une débandade au marché de bétail. 
Covid-19: les cas confirmés en Afrique dépassent la barre du million. 
Burkina: la Semaine nationale de la culture ne se tiendra pas en 2020 à cause de la Covid-19 (ministre de la Culture).
Liban : au moins quatre Burkinabè blessés dans l'explosion survenue au port de Beyrouth (bilan provisoire). 

POLITIQUE

Ce communiqué des avocats de l’Etat burkinabè est une réponse aux propos tenus par les avocats de François Compaoré le 13 juin dernier à l’issue de l’audience consacrée à la demande d'extradition formulée par le Burkina Faso. Les avocats du frère cadet de Blaise Compaoré émettaient des doutes sur «la sincérité des pièces» complémentaire que l’Etat burkinabè doit fournir au tribunal.

«Dans un communiqué de presse en date du 13 juin 2018, les avocats de monsieur Paul François COMPAORE ont livré leur interprétation du délibéré de la Chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Paris ordonnant entre autres un complément d’informations dans l’affaire concernant la demande d’extradition formulée par le Burkina Faso à son encontre.

Ils concluent en indiquant qu’ils seront «extrêmement vigilants sur la sincérité des pièces à venir».

M. François COMPAORE et ses conseils sont libres de donner les interprétations qu’ils entendent aux décisions de justice et de déterminer leur stratégie de défense.

Ils ont également le droit d’être mécontents que la Cour ne les ait pas suivis dans leur demande d’émettre en l’état un avis défavorable et de lever la mesure de contrôle judiciaire.

Cependant, les sous-entendus de cette déclaration sont particulièrement insultants à l’égard du Burkina Faso et de ses institutions judiciaires.

Ils procèdent surtout d’une conception erronée et dépassée de la justice burkinabè qui n’est plus celle d’antan…

Comme annoncé à l’audience du 28 mars dernier, l’Etat du Burkina Faso fournira dans le délai imparti les éléments complémentaires utiles à l’examen par la Cour de la demande d’extradition dont elle saisit.

Tout ceci sera fait en conformité avec les règles de droit et dans le respect de l’indépendance du juge d’instruction en charge du dossier toujours en cours.»

Maitre Yves SAUVAYRE
Avocat au Barreau de Lyon
Maitre Anta GUISSE
Avocate au Barreau de Paris

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