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Soudan: le président égyptien, al-Sissi plaide pour un nouveau délai accordé aux militaires
Algérie: Issad Rebrab, l’homme le plus riche d'Algérie, derrière les barreaux (RFI)

POLITIQUE

La coordination des syndicats du ministère de l’économie et des finances (CS-MEF) est en sit-in depuis ce lundi 28 mai et ce, jusqu’au vendredi 1er juin 2018. Le gouvernement ayant qualifié le sit-in d’illégal, a mobilisé les forces de l’ordre pour sécuriser le ministère, de l’intérieur comme de l’extérieur, empêchant les manifestants d’y avoir accès. Chose que déplorent les responsables syndicaux.


Au deuxième jour de leur mot d’ordre de débrayage, les responsables de la CS-MEF estiment que le mouvement est bien suivi. «Nous sommes satisfait parce que la mobilisation est de taille malgré le mépris du gouvernement», indique Souleymane Savadogo, secrétaire général du Syndicat national des financiers (Synafi) et l’un des porte-paroles de la CS-MEF. Le syndicaliste affirme également que tous les services du ministère sont vides.

La présence des CRS au sein et aux alentours du ministère, n’est que l’expression de répression du gouvernement selon M. Savadogo. «On ne peut pas comprendre qu’un pays qui a des politiques économiques, laisse tout le personnel de son ministère des Finances dans la rue et que cela n’inquiète personne», s’interroge Souleymane Savadogo. Il tient d’ailleurs pour responsable le gouvernement, si les objectifs du chef de l’Etat ne sont pas atteints. «Depuis hier, nous avons été chassés par les forces de l’ordre et on demande à ceux qui veulent avoir accès au ministère de présenter des réquisitions». Ce qui fait dire à Souleymane Savadogo que le gouvernement «légalise» alors le sit-in qu’il prétend être illégal.

Les manifestants rassemblés le long de la clôture de la RTB/télé

«Les CRS ont même refusé l’accès à certains collaborateurs directs du secrétaire général du ministère. Donc personne ne rentre et cela ne fait que nous réjouir parce qu’ils contribuent ainsi à la mobilisation. Le sit-in est prévu pour prendre fin à 14h mais comme on nous refuse l’accès, nous resterons donc dans la rue jusqu’à ce qu’on nous ouvre les portes du ministère. Parce qu’on n’ira pas à l’affront avec les forces de l’ordre», a conclu M. Savadogo.

Sur la «désolidarisation» de la douane, Souleymane Savadogo estime que les douaniers ont seulement «observé une prudence», vu que c’est un corps paramilitaire. Signalons que le Médiateur du Faso s’est autosaisit du dossier et a reçu la coordination dans la soirée du 28 mai. A l’issue de cette rencontre, Saran Sérémé a promis s’investir pour une issue heureuse.


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