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Burkina: les autorités coutumières et religieuses «lancent un appel à l’union et à la cohésion nationale»
Burkina: le gouvernement crée la Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité pour lutter contre les infractions liées aux TIC
Brexit: les députés britanniques valident l'accord négocié par Boris Johnson
Burkina: 8 143 pèlerins burkinabè ont effectué le hadj 2019 au cours duquel six décès ont été constatés
Burkina: 233 heures de coupures d’électricité en 2018 contre 155h en 2017 (AIB)
Pétrole: la Chine ouvre son secteur pétrolier aux entreprises étrangères (RFI)
Angola: 41 morts dans des pluies torrentielles en moins de 24 heures (Africanews)
Togo: le président Faure Gnassingbé investi candidat par son parti pour la présidentielle du 22 février 2020
Irak: «Plus d'une douzaine de missiles» ont été tirés par l'Iran contre deux bases utilisées par l'armée américaine (Pentagone)

POLITIQUE

Suspendu le 9 mai dernier, le procès du putsch manqué a repris ce vendredi 25 mai 2018. Dès son ouverture, l’audience a de nouveau été renvoyée au mardi 12 juin 2018 pour le début des interrogatoires des accusés.

Pour l’audience de ce jour, le tribunal a statué essentiellement sur la demande de dessaisissement de l’avocat commis au général Gilbert Diendéré, Me Mamadou Keita et de celle du dessaisissement de Me Ibrahim Guitenga, commis pour défendre les accusés, Relwendé Compaoré et Nobila Sawadogo. 

Pour Me Keita, le général Diendéré a souhaité continuer avec ses anciens conseils qui se sont déportés. Par Conséquent, il estime qu’il ne peut pas continuer à défendre un accusé « qui ne veut pas de lui ». Quant à Me Guitenga, il a indiqué que les deux accusés qu’il doit défendre ont souhaité gardé la même stratégie de défense utilisée par leurs précédents conseils qui se sont déportés également. L’avocat a dit s’opposer à cette idée des prévenus donc, il souhaiterait que le tribunal le dessaisisse du dossier.  Autre point de l’audience du jour, les avocats commis d’office dernièrement pour la défense des 8 accusés qui n’avaient plus d’avocats ont demandé un report de l’audience, le temps pour eux de mieux s’imprégner du dossier. 

Par ailleurs, le Colonel Omer Bationo, l’un des accusés a informé le tribunal qu’il n’avait pas d’avocat.  Après une délibération d’une trentaine de minutes, le tribunal a décidé de renvoyer l’audience pour le mardi 12 juin 2018, le temps de permettre aux avocats commis d’office de mieux connaitre le dossier. Il a en outre informé l’assistance que l’interrogatoire des accusés débutera à cette date. Pour le cas de l’accusé Omer Bationo, le juge Seydou Ouédraogo l’a informé que des diligences seront prises pour le commettre un avocat avant la reprise du 12 juin.

Concernant les demandes de dessaisissement de Me Keita et de Me Guitenga, le tribunal a décidé que leur commission restait telle c'est-à-dire qu’ils sont maintenus comme avocats des accusés concernés. 

Pour la partie civile, les décisions du tribunal sont satisfaisantes surtout que l’interrogatoire des accusés va débuter le 12 juin 2018. « Dès  lors que le tribunal a décidé de s’assumer, on pourra rentrer bientôt dans les choses sérieuses (…) C’est le fond du dossier que nous attendons depuis longtemps pour savoir qui a fait quoi ? Et qu’est ce qui s’est réellement passé ? Le temps des incidents de procédure a été suffisamment long mais comme nous l’avons dit depuis le départ, il y a un jour pour faire le dilatoire et il y a un aussi un jour pour répondre des faits » a fait savoir Me Guy Hervé Kam,  l’un des avocats de la partie civile.

L’audience a été suspendue avec l’examen des demandes de libertés provisoires formulées par certains accusés. Le mardi 12 juin 2018, le procès entamera en principe un tournant décisif à savoir le début de l’interrogatoire des accusés qui répondront des faits à eux reprochés.  

 

 

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