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Burkina: la Coalition contre la vie chère organise le 29 novembre une journée de protestation contre la récente hausse du prix du carburant
Madagascar: le second tour de la présidentielle opposera Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana, tous deux anciens présidents
Centrafrique: l’ex-chef anti-balaka Alfred Yecatom Rhombot extradé vers la CPI
Israël: le ministre de la Défense démissionne après le cessez-le-feu à Gaza
Brexit: Theresa May annonce que son gouvernement a validé le projet d'accord avec l'Union européenne 
Burkina: l'utilisation de contraception moderne a empêché 397 000 grossesses non désirées et 142 000 avortements (rapport)
Burkina: le bureau actuel du syndicat national de la GSP interdit d'activités, 10 agents révoqués (Conseil des ministres)
Sénégal: Macky Sall laisse entrevoir l'amnistie pour Khalifa Sall et Karim Wade (RFI)
Burkina: le Mouloud célébré dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 novembre 2018

POLITIQUE

Le Syndicat national des travailleurs de l’agriculture (Synatrag) observera une grève de 48 heures du jeudi 17 mai à 00 heure au vendredi 18 mai à 24 heures sur toute l’étendue du territoire national. L’objectif de ce débrayage : exiger du gouvernement la satisfaction de leur plateforme minimale d’action constituée de 9 points. En cas de non satisfaction, le syndicat par la voix  de son secrétaire général à la formation syndicale, Tiatité Noufé, menace « de boycotter les activités de la campagne hivernale qui s’annonce».

La plate forme minimale d’action du Synatrag est constituée de 9 points. Il s’agit, entre autres, de la signature immédiate du procès-verbal de négociation entre le syndicat et  le ministère autour de la Plate-forme Revendicative et la mise en œuvre immédiate des conclusions issues de ces négociations,  l’annulation pure et simple de l’arrêté portant nomination des chefs de Zone d’Appui Technique de la direction provinciale de l’agriculture et des aménagements hydrauliques du Kadiogo, et le rétablissement sans conditions des militants relevés dans leur fonction ; l’octroi effectif des indemnités de responsabilité à certains chefs, la prise de mesures idoines pour garantir une parfaite sécurisation des magasins et autres lieux de stockage et la mise à temps aux producteurs des intrants en quantité suffisante et en qualité afin d’assurer une meilleure campagne agricole 2018/2019.  

Ladite plateforme, selon le syndicat a été transmise au ministre de l’Agriculture le 30 avril dernier. Outre cela, il accuse le ministre Jacob Ouédraogo de jouer avec le temps en refusant de signer le procès verbal de négociation avec les travailleurs. Aussi, Tiatité Noufé et ses camarades estiment que le ministre a relevé de leur fonction des militants du Synatrag pour avoir observé un mot d’ordre de boycott lancé par le syndicat. Ce qui constitue, pour le syndicaliste, une entrave à la liberté syndicale.

Dans le but de mieux se faire entendre, le syndicat a décidé de décréter une grève de 48 heures allant du jeudi 17 mai à 00 heure au vendredi 18 mai 2018 à 24 heures. Cette grève selon les orateurs du jour, n’est qu’une première action d’une longue série. 

« Si d’aventure rien n’est fait dans le sens de la satisfaction de la plateforme minimale d’action, le Synatrag se réservera le droit d’entreprendre toute autre action de boycott des activités de la campagne hivernale qui s’annonce jusqu’à la satisfaction totale des points inscrits dans la plateforme. Les conséquences de ces mouvements sur la physionomie de la campagne agricole 2018/2019 seront totalement imputables aux autorités du ministère de l’agriculture » a conclu Tiatité Noufé.

 

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