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Mali: huit Casques bleus ont été tués dans l'attaque terroriste d'un camp de la mission de l'ONU dans le nord-est du pays
Football: Salitas FC se qualifie pour la phase de poule de la Coupe de la confédération Caf en battant Al Nasr (3-1)
Orodora: 5 morts dans un affrontement entre la police et des jeunes 
Burkina: dans l'attente de la nomination d'un Premier ministre, le président charge l'équipe sortante d'expédier les affaires courantes
USA: le prochain sommet entre Donald Trump et Kim Jong-un prévu fin février, le lieu pas encore précisé (Maison Blanche)
France: Alexandre Benalla a été mis en examen pour «usage public et sans droit d'un document justificatif d'une qualité professionnelle»
Burkina: le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba a présenté sa démission et celle de son gouvernement au président du Faso qui l'a accepté
RDC: l'Union africaine demande «la suspension de la proclamation définitive» des résultats

POLITIQUE

Le tribunal de Djibo, dans le nord du Burkina Faso,  est fermé «jusqu‘à nouvel ordre» pour «raisons de sécurité». Les magistrats de cette zone craignent d’être la cible de djihadistes.


C’est après avoir tenu une assemblée générale que les acteurs de la justice ont décidé de suspendre toute activité pour des raisons de sécurité. A l’AFP, une source judiciaire a confié qu’il  est ressorti des débats que le risque d’attaque terroriste visant le monde judiciaire était imminent.

«L’absence de dispositif sécuritaire idoine a conduit le personnel en fonction dans ce tribunal à quitter ladite localité», ajoute pour sa part le Conseil supérieur de la magistrature, réuni en session extraordinaire les 23 et 24 avril.

«Le conseil a déploré la situation et a suggéré que des démarches soient entreprises auprès du Président du Faso, garant de l’indépendance du Pouvoir Judiciaire, pour une recherche de solutions au problème sécuritaire du palais et trouver des réponses aux multiples conséquences que cette fermeture pourra engendrer», précise un communiqué de l’instance.

En attendant, il a été décidé  à l’unanimité de suspendre les activités jusqu’à ce que «soit résolue de façon sérieuse la situation sécuritaire du palais et des acteurs judiciaires et de leurs domiciles.»

Une source sécuritaire citée par l’AFP confirme: «les informations qui (nous) parvenaient n‘étaient pas rassurantes, (…). Les acteurs judiciaires sont exposés et sans des mesures de sécurité conséquentes, il est plus facile pour les terroristes de les atteindre.»

Mardi donc, tous les acteurs ont rejoint Ouagadougou et si des mesures sont prises, ils promettent de rejoindre leurs postes.

Depuis 2015, les régions du Nord et du Sahel du Burkina Faso sont en proie aux attaques djihadistes.

On compte 216 écoles fermées, 895 enseignants partis et plus de 20.000 élèves privés de cours dans la zone.

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