Aujourd'hui,
URGENT
Kongoussi: la dépouille d’une adolescente de 12 ans, recherchée depuis 5 jours, repêchée dimanche du Lac Bam, la tête amputée (AIB).
Cameroun: 7 soldats formellement identifiés dans la vidéo d’exécutions de deux femmes et leurs enfants arrêtés (RFI)
RCA:  trois groupes d’ex-Seleka annoncent une alliance au nom de la paix
Burkina: 4 gendarmes et un civil tués dans l'explosion d'une mine artisanale dans l'Est du pays (AIB)
Soudan du Sud: le président Salva Kiir amnistie Riek Machar et des groupes armés (RFI)
Diplomatie: la Colombie reconnaît officiellement l’Etat de Palestine
Burkina: les inondations ont causé 4922 sinistrés et 7 décès du 1er mai au 7 aout 2018 (Ministère de la Solidarité nationale)
Côte d'Ivoire: le PDCI se retire des discussions pour un parti unifié RHDP (RFI)
Médias : Mathias Tankoano officiellement installé dans ses fonctions de président du CSC
Burkina: l’Opposition politique entend convier incessamment «les Burkinabè à une série de marches de protestation»

POLITIQUE

Le tribunal de Djibo, dans le nord du Burkina Faso,  est fermé «jusqu‘à nouvel ordre» pour «raisons de sécurité». Les magistrats de cette zone craignent d’être la cible de djihadistes.


C’est après avoir tenu une assemblée générale que les acteurs de la justice ont décidé de suspendre toute activité pour des raisons de sécurité. A l’AFP, une source judiciaire a confié qu’il  est ressorti des débats que le risque d’attaque terroriste visant le monde judiciaire était imminent.

«L’absence de dispositif sécuritaire idoine a conduit le personnel en fonction dans ce tribunal à quitter ladite localité», ajoute pour sa part le Conseil supérieur de la magistrature, réuni en session extraordinaire les 23 et 24 avril.

«Le conseil a déploré la situation et a suggéré que des démarches soient entreprises auprès du Président du Faso, garant de l’indépendance du Pouvoir Judiciaire, pour une recherche de solutions au problème sécuritaire du palais et trouver des réponses aux multiples conséquences que cette fermeture pourra engendrer», précise un communiqué de l’instance.

En attendant, il a été décidé  à l’unanimité de suspendre les activités jusqu’à ce que «soit résolue de façon sérieuse la situation sécuritaire du palais et des acteurs judiciaires et de leurs domiciles.»

Une source sécuritaire citée par l’AFP confirme: «les informations qui (nous) parvenaient n‘étaient pas rassurantes, (…). Les acteurs judiciaires sont exposés et sans des mesures de sécurité conséquentes, il est plus facile pour les terroristes de les atteindre.»

Mardi donc, tous les acteurs ont rejoint Ouagadougou et si des mesures sont prises, ils promettent de rejoindre leurs postes.

Depuis 2015, les régions du Nord et du Sahel du Burkina Faso sont en proie aux attaques djihadistes.

On compte 216 écoles fermées, 895 enseignants partis et plus de 20.000 élèves privés de cours dans la zone.

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir