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Afrique du Sud: la justice autorise la consommation de cannabis à titre personnel pour les adultes (RFI)
Diplomatie: le président du Faso a été élevé à la grande dignité de Companion of the Order of the Star of Ghana
Burkina: 118 personnes tuées (de 2015 au 15 septembre 2018) au cours des attaques terroristes perpétrées sur le territoire
Burkina: l'armée pilonne des bases terroristes à Pama et à Gayeri (Etat-major)
Evènement: : les présidents Akufo Addo du Ghana et Issoufou du Niger attendus au Rebranding Africa Forum de Ouagadougou.   
Terrorisme:: 8 personnes tuées dans la nuit du 14 au 15 septembre 2018 dans une double attaque dans la Région de l'Est. 
France: Emmanuel Macron reconnaît le rôle de l'Etat dans la mort de Maurice Audin
Ghana: Kofi Annan repose désormais au cimetière militaire d’Accra
Karangasso-Vigué: trois morts et une dizaine de blessés après des affrontements entre Dozo et Koglweogo (RTB)

POLITIQUE

Ce vendredi 6 avril 2018, le procès du putsch manqué devait aborder le fond du dossier avec le début de l’interrogatoire des accusés. Sitôt ouverte, l’audience a été  suspendue et renvoyée au 9 mai 2018, le temps de permettre au bâtonnier de l’ordre des avocats de commettre d’office d’autres avocats pour défendre les accusés dont les conseils se sont déportés.

Au  total, 14 avocats dont deux commis d’office se sont déportés, c'est-à-dire qu’ils ne sont plus à mesure de défendre leur client. Selon l’Agence d’information du Burkina, les avocats qui se sont déportés ont évoqué dans leurs différentes lettres de déport «des raisons de convenance personnelle» et «des indices d’un procès inéquitable». Avec ces déports, 12 accusés se retrouvent sans avocats dont dix qui avaient des avocats choisis et deux qui avaient des avocats commis d’office. 

Le parquet militaire a estimé que l’audience ne peut pas se poursuivre en l’absence des avocats de la défense qui ont droit obligatoirement à des conseils parce qu’il s’agit d’une affaire criminelle. Par conséquent, le procureur militaire a demandé que l’audience soit suspendue, le temps que le bâtonnier puisse commettre des avocats pour la défense des deux accusés. Aussi, il a demandé que les dix accusés qui avaient des conseils choisis puissent se choisir d’autres avocats ou le cas échéant, qu’on leur commette aussi des  avocats commis d’office.  Le président du tribunal a accédé donc à la requête du parquet et l’audience reprendra le mercredi 9 mai 2018.

Pour Me Prospère Farama, avocat de la partie civile, les arguments avancés par les avocats de la défense ne sont pas légitimes. Outre cela, il a laissé entendre que l’impression qu’il a est que les avocats de la défense voulaient depuis le début « paralyser » la conduite du procès. 

 

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