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POLITIQUE

Dans le cadre des journées burkinabè d’évaluation, une des recommandations était de voir dans quelle mesure il était opportun de mettre en place un cadre institutionnel pour l’évaluation. C’est dans cette logique qu’une étude diagnostique des capacités évaluatives a été réalisée. Et, ce jeudi 29 mars 2018, le Réseau burkinabè de suivi et d’évaluation (Rébuse) a organisé à Ouagadougou  son premier café d’évaluation. 

L’objectif de cette rencontre est d’échanger brièvement sur cette étude afin d’élaborer les  recommandations. «La tenue de ce café évaluation marque le lancement de nos activités au cours de l’année 2018», a dit le président du Réseau, Michel Ouédraogo. Il définit l’évaluation comme étant un moyen de renforcement des mécanismes de redevabilité et de garantie de la traine des objectifs de développement humain et de la réalisation des droits humains.

Pour lui, dans un contexte de crise économique et financière et de réduction de ressources, l’évaluation des politiques publiques s’avère essentiel pour la mesure de l’accès effectif et égal de tous les individus au service public. «L’évaluation favorise des choix alternatifs dans les politiques du développement en faveur du régressement des écarts d’une meilleur efficacité et d’une plus grande efficience dans l’utilisation des ressources disponibles» a expliqué le président du Rébuse.

A écouter Mahamadou Bokoum, directeur de suivi et d’évaluation des politiques économiques et sociales, l’évaluation est un maillon faible constaté dans le dispositif de planification au niveau du Burkina Faso. Donc, souligne-t-il, «le Rebuse est un produit qui nous a permis de faire un diagnostic de l’état de l’évaluation au Burkina, et on s’est rendu compte que c’est un maillon qui a été  toujours effleuré ou que ce que les gens appellent évaluation n’en est pas du tout. Par conséquent, si nous connaissons déjà où nous sommes alors, il faut se projeter là où nous voulons aller. Donc, l’évaluation des politiques publiques est un outil qui permet aux uns et aux autres de pouvoir ajuster les actions mises en œuvre». 

En plus de cet atelier, il y aura d’autres cafés d’évaluation qui porteront entre autres sur l’institutionnalisation de l’évaluation, la co-organisation des journées burkinabè d’évaluation avec la direction générale de l’économie et de la planification et les partenaires techniques et financiers. 

A noter que le Réseau burkinabè de suivi et d’évaluation (Rébuse) a pour objectif de promouvoir la culture de l’évaluation au niveau national par le renforcement des capacités et la sensibilisation des acteurs et au niveau international, grâce aux partenaires, aux réseaux et associations pour des partages d’expérience et la réalisation du projet commun. Son rôle est d’institutionnaliser l’évaluation qui consiste à considérer l’évaluation dans toutes les sphères de l’Etat. Il regroupe toutes les compétences et comprend une centaine de membres.

Le Rébuse a pour vision dans son plan stratégique 2018-2020 de faire du réseau le leader national dans la promotion de l’institutionnalisation de la culture au Burkina Faso. Le Réseau bénéficie de l’appui technique et financier de l’Unicef.

 

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