Aujourd'hui,
URGENT
USA: Le célèbre basketteur Kobe Bryant est mort dans un accident d'hélicoptère. Il était âgé de 41 ans.
Burkina: la suspension d’importation de certains produits a apporté 8 milliards de FCFA aux industries locales (AIB)
Mali: le gouvernement fixe les législatives à mars et avril 2020
Sahel: la France va envoyer des renforts supplémentaires au Sahel, en sus du renfort des 220 soldats annoncé à Pau
Burkina: la loi portant institution de Volontaires pour la défense de la Patrie (VDP) adoptée par l'Assemblée nationale
Burkina: le document de Politique de Sécurité nationale remis au président du Faso
Afrique: 45 millions de personnes menacées par la famine en Afrique Australe
Médias: le Synatic annonce un sit-in (22 et 23 janvier) et une grève générale de 48 heures (du 29 au 30 janvier 2020)
Burkina: le tribunal militaire a condamné lundi 13 janvier 2020 les accusés à payer 947 279 507 FCFA aux victimes du putsch manqué de 2015.
Burkina: les autorités coutumières et religieuses «lancent un appel à l’union et à la cohésion nationale»

POLITIQUE

La justice française dira le 13 juin 2018 si elle accepte la demande d'extradition formulée par le Burkina Faso à l'encontre de François Compaoré, frère cadet  de l'ancien président Blaise Compaoré.

A l'audience, ses avocats ont dénoncé des failles dans cette demande d'extradition et demandé qu'elle soit écartée. Me Pierre-Olivier Sur a ainsi balayé l'existence de documents qui, selon la justice burkinabè, incrimineraient son client, mais n'ont à ce jour pas été transmis à la justice française.

"Si vous n'avez pas ces documents, au bout de dix mois, c'est que ces documents n'existent pas", a-t-il martelé.

L'avocat a également plaidé le risque de voir la peine de mort s'appliquer à son client, en dépit des assurances fournies par le Burkina Faso pour que cette sanction ne soit pas requise contre M. Compaoré et, le cas échéant, pas exécutée si elle devait être prononcée par la justice burkinabè.

Egalement au cœur des débats, un arrêt de la Cour africaine des droits de l'Homme et des peuples de 2014, condamnant le Burkina Faso pour avoir manqué de diligence dans son enquête sur l'assassinat de Norbert Zongo et de trois de ses compagnons dans leur véhicule à Sapouy (sud du Burkina).

L'avocate représentant le Burkina Faso, Me Anta Guissé, a soutenu que c'est notamment en raison de cet arrêt que le dossier avait été rouvert par la justice burkinabè. "Ce qui vous est demandé, c'est que la justice burkinabè puisse faire son travail", a-t-elle ajouté à l'audience, relevant que François Compaoré s'était "soustrait" à cette justice en quittant le pays.

A l'inverse, Me Mathias Chichportich, qui défendait lui aussi François Compaoré, a fait valoir que, selon cet arrêt, M. Compaoré avait bien été entendu par la justice de son pays en tant que témoin et qu'il ne pouvait pas être reproché à l'Etat burkinabè, alors dirigé par son frère, d'avoir fait obstruction à la justice à cet égard.

L'avocate générale avait pour sa part demandé un complément d'informations, relevant notamment un manque de pièces dans le dossier pour pouvoir statuer.

Inculpé d'incitation à assassinat dans l'affaire du journaliste Norbert Zongo tué le 13 décembre 1998, alors qu'il enquêtait sur la mort de son chauffeur, François Compaoré, frère cadet de l’ancien président Blaise Compaoré, a été arrêté le 29 octobre 2017 à Paris suite au mandat d’arrêt international lancé par la justice burkinabè, avant d’être placé sous contrôle judiciaire.

Source : AFP/TV5 Monde

 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Sondage

Pour lutter contre le terrorisme, le maire de Ouagadougou propose à chaque Burkinabè de céder un mois de revenus à titre d’effort de guerre. Selon vous, cette proposition est:

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé