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Burkina: les autorités coutumières et religieuses «lancent un appel à l’union et à la cohésion nationale»
Burkina: le gouvernement crée la Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité pour lutter contre les infractions liées aux TIC
Brexit: les députés britanniques valident l'accord négocié par Boris Johnson
Burkina: 8 143 pèlerins burkinabè ont effectué le hadj 2019 au cours duquel six décès ont été constatés
Burkina: 233 heures de coupures d’électricité en 2018 contre 155h en 2017 (AIB)
Pétrole: la Chine ouvre son secteur pétrolier aux entreprises étrangères (RFI)
Angola: 41 morts dans des pluies torrentielles en moins de 24 heures (Africanews)
Togo: le président Faure Gnassingbé investi candidat par son parti pour la présidentielle du 22 février 2020
Irak: «Plus d'une douzaine de missiles» ont été tirés par l'Iran contre deux bases utilisées par l'armée américaine (Pentagone)

POLITIQUE

Ceci est un communiqué conjoint du ministre en charge de la sécurité et de son homologue en charge de l’Administration territoriale. Les deux ministres indiquent que « tout regroupement de personnes, qu’il soit communautaire ou associatif, ne peut mener d’activités de sécurisation sur le territoire national sans avoir été préalablement habilité par les autorités compétentes ». Un communiqué qui certainement a un lien avec la récente polémique née de la mise en place d’une sécurité « islamique » à Pouytenga.

« Il nous a été donné de constater qu’une multitude de structures d’origine diverse s’arroge des prérogatives de sécurité en violation des lois et règlements en vigueur au Burkina Faso.

Les ministres voudraient, par le présent communiqué, rappeler à tous que seules les initiatives ou structures créées et reconnues suivant les dispositions du décret n°2016-1052/PRES/PM/MATDSI/MJDHPC/MINEFID/MEEVCC du 14 novembre 2016 portant définition des modalités de participation des populations à la mise en œuvre de la police de proximité sont légales et peuvent exercer des activités en lien avec la sécurité des personnes et des biens et ce, en collaboration avec les forces de défense et de sécurité.

Par conséquent, tout regroupement de personnes, qu’il soit communautaire ou associatif, ne peut mener d’activités de sécurisation sur le territoire national sans avoir été préalablement habilité par les autorités compétentes. Aussi, les ministres voudraient-ils informer les populations que toutes les initiatives non à jour vis-à-vis des dispositions de la loi ci-dessus citée sont formellement interdites et que leurs responsables et membres s’exposent aux sanctions tant administratives que judiciaires prévues par les textes en vigueur.

Les ministres invitent les populations à la sérénité et à une franche collaboration avec nos forces de défense et de sécurité en vue de la préservation de la paix sociale dans notre pays.

Ouagadougou, le 27 mars 2018

Le Ministre de la Sécurité 

Clément P. SAWADOGO 

Grand Officier de l'ordre National 

Le Ministre de l'Administration Territoriale et de la Décentralisation »

Siméon SAWADOGO 

Officier de l’Ordre National

 

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