Aujourd'hui,
URGENT
MPP: «L’effervescence des grèves freine sérieusement la mise en œuvre effective du programme présidentiel»
Burkina: la Fédération internationale des Journalistes appelle au retrait de la réforme du Code pénal
Burkina: des médecins expriment leur ras-le-bol avec un ‘’carton jaune’’ au ministère de la santé (AIB)
RDC: l'Eglise appelle Tshisekedi à rompre avec les méthodes du régime précédent
France: Lamine Diack, l'ex-patron de l'athlétisme mondial, bientôt jugé pour «corruption active et passive» et « abus de confiance »
Barsalogho: 15 personnes tuées dans la soirée du samedi 22 juin 2019 par des hommes armés non identifiés (ministère de la Défense). 
USA: une condamnation à mort annulée après 6 procès pour «biais racial» (RFI)
Burkina: le Code pénal révisé adopté malgré l’opposition des médias et des organisations de droits humains   
Burkina: 110 508 candidats à la conquête du BAC premier diplôme universitaire
Turquie: les militaires «meneurs» du putsch raté condamnés à la prison à vie

POLITIQUE

François Compaoré comparaitra ce mercredi 28 mars 2018 devant la Cour d’appel de Paris par rapport à la demande d’extradition formulée par le Burkina Faso. Cette audience qui devra avoir lieu le 7 mars dernier avait été reportée à ce mercredi 28 mars 2018 par le procureur général près la Cour d’appel de Paris via une correspondance en date du 9 février. 

En  principe, c’est au cours de cette audience que la chambre de contrôle de l’instruction de la Cour d’appel de Paris se prononcera sur la demande d’extradition formulée par le Burkina Faso et notifiée à monsieur Paul François Compaoré le 13 décembre 2017. 

Inculpé d'incitation à assassinat dans l'affaire du journaliste Norbert Zongo tué le 13 décembre 1998, alors qu'il enquêtait sur la mort de son chauffeur, François Compaoré, frère cadet de l’ancien président Blaise Compaoré, a été arrêté le 29 octobre 2017 à Paris suite au mandat d’arrêt international lancé par la justice burkinabè, avant d’être placé sous contrôle judiciaire. 

 

 

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