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Le ministre de la Sécurité du Ghana (en blanc) au cours de l'audience avec le Premier ministre

POLITIQUE

Suites aux attaques terroristes sur l’ambassade de la France et l’État-major général des armées le 2 mars dernier à Ouagadougou,  le ministre de la Sécurité du Ghana Albert Kan Dapaah, accompagné d’une délégation composée des responsables des forces de défenses et de sécurité du Ghana, sont venues apporter leur soutien au peuple burkinabè.

Mandatée par leur président Nana Akufo Addo, la délégation a été reçue en audience ce mardi 13 mars à Ouagadougou par le chef du gouvernement, Paul Kaba Thiéba. La délégation dit être venue témoigner leur solidarité au Burkina suites aux récentes attaques terroristes. «Nous sommes venus montrer que tout ce qui touche le Burkina Faso touche également le Ghana, et de là, nous voulons partager la douleur engendrée par ces terroristes» a déclaré le ministre de la Sécurité, Albert Kan Dapaah à sa sortie d’audience.

Pour lui, le terrorisme n’est pas limité qu’au Burkina Faso mais, dit-il, «c’est un problème sous régional et nous sommes là pour lutter contre ce phénomène». Même n’étant pas membre du G5 Sahel, le ministre Albert Kan Dapaah a fait savoir que son pays est réellement concerné et préoccupé par ce phénomène de terrorisme.

«C’est pour cette raison que le Ghana se concerte de façon régulière avec les pays comme la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, le Niger, le Bénin et le Togo. Peu importe que nous soyons membre ou pas du G5 Sahel, nous sommes également touchés par ce phénomène et nous sommes là pour prouver au Burkina Faso qu’ensemble, nous allons lutter contre le terrorisme» a conclu le ministre Albert Kan Dapaah.

En rappel, la double attaque qu’a connu la ville de Ouagadougou a fait 8 morts côtés forces de défenses et de sécurité.

 

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