Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: la conférence internationale sur l’élimination des mutilations génitales féminines se tiendra à Ouagadougou du 22 au 25 octobre
Pays-Bas: la justice permet l’inscription «sexe neutre» sur une carte d’identité (RFI)
Djibo: plusieurs présumés terroristes s'évadent dans l'attaque de la brigade de gendarmerie de la ville ce 18 octobre dans la nuit
Coopération: Jean Yves le Drian  réaffirme le soutien de la France au Burkina dans la lutte contre le terrorisme  
Burkina: Aminata SANA/CONGO est nommée Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire  du Burkina en République Fédérative du Brésil
Afghanistan: le chef de la police de Kandahar tué à deux jours des élections
Russie: au moins 18 morts lors d'une attaque dans un collège technique en Crimée
Burkina: en 2018, les actions de soutien aux personnes vulnérables s’élèvent à 81 milliards FCFA (AIB)
Football: les Étalons font match nul 0-0 face au Botswana et perdent la première place du groupe I au profit de la Mauritanie
Burkina: l’arrimage du fichier électoral à la base de données de l’Oni inquiète toujours l’opposition politique

POLITIQUE

La première session ordinaire de l’année 2018 de l’Assemblée nationale s’est ouverte ce mercredi 7 mars 2018. Sous la houlette d’Alassane Bala Sakandé, président du Parlement, les députés, pendant 90 jours se pencheront sur l’examen de projets et propositions de loi. Aussi, figurent à l’ordre du jour, plusieurs questions orales et écrites.

En ce mercredi 7 mars 2018, les députés burkinabè ont effectué leur rentrée parlementaire à l’hémicycle. L’adoption de l’ordre  de du jour et l’intervention du président de l’Assemblée nationale, ont ponctué cette cérémonie d’ouverture. Laquelle activité s’est déroulée en présence du ministre d’Etat, Simon Compaoré, des membres du gouvernement et des diplomates accrédités.

C’est à l’unanimité des 114 votants que l’ordre du jour de cette première session parlementaire de l’année 2018 a été adopté. C’est après une intersession qui « n’a pas été de tout repos pour les parlementaires », qu’intervient cette rentrée. Selon Alassane Bala Sakandé, les comités de suivi des recommandations des commissions d’enquêtes parlementaires créés en 2016, ont poursuivi « sans relâche » leurs travaux. A ce sujet et au regard de l’état d’avancement de ces questions, il ressort par l’entremise du président de l’Assemblée nationale que « 49% de nos recommandations ont été mises en œuvre à la date du 15 février 2018 ». Par conséquent, le comité exhorte le gouvernement à accélérer la prise des arrêtés sur le fonds de préservation et de réhabilitation.

Aussi, M. Sakandé rapporte qu’il a été donné au comité de suivi de la commission d’enquête parlementaire sur le foncier urbain, de constater que « seulement 10% des 77 recommandations connaissent un début de mise en œuvre ». Compte tenu de la situation qui prévaut, les députés estiment que le gouvernement devra s’expliquer publiquement devant la représentation nationale. Toujours à propos de l’intersession, Alassane Bala Sakandé, confie que cette période a été mise à profit avec à la clé, « la finalisation du plan de travail consolidé à l’intention de certains de nos partenaires ». C’est ainsi, que l’Union européenne et l’ambassade de Suède interviendront financièrement à hauteur de 4,5 milliards de F CFA, pour la mise en œuvre du plan stratégique 2016-2020 de l’Assemblée nationale.

Dans son discours d’ouverture, le président du Parlement burkinabè, Alassane Bala Sakandé, a indiqué que cette rencontre qui se tient en ce premier mercredi du mois de mars, trouve tout son sens d’autant qu’il revient aux députés de se soumettre à une « obligation républicaine ». A l’égard de ses pairs, il les exhorte à plus d’assiduité, tout en rappelant que « cette fonction de représentation impose aussi aux députés l’obligation de rendre compte (…) Cette culture du rendre compte est d’autant plus une nécessité que le mandat du peuple doit être le mandat de la confiance et de la transparence ».

 Hommage aux victimes du double attentat du 2 mars dernier

Évoquant les dernières attaques contre l’Etat-major général des armées et l’ambassade de France, le président de l’Assemblée nationale, a d’entrée de jeu rendu hommage à chacune des victimes. S’indignant contre cette barbarie, Alassane Bala Sakandé soutient qu’ « il est des moments douloureux qui suscitent néanmoins des sentiments de fierté ». Ces propos, il les tient en référence à la réaction des forces de défense et de sécurité dont il a bien voulu « saluer, louer, magnifier (…) glorifier, célébrer et exalter l’exploit, la vaillance et l’abnégation des policiers, gendarmes et militaires qui sont parvenus à neutraliser les assaillants malgré l’effet de surprise ». Toutefois, il s’est voulu rassurant sur la disponibilité des députés pour adopter toutes lois en vue du renforcement de la politique sécuritaire et de l’amélioration des conditions de vie et de travail des forces de défense et de sécurité.

Certes, pour M. Sakandé, « la lutte qui nous oppose aux forces du mal sera peut-être longue, pénible (…) mais notre victoire sera inéluctable ». En dépit de cette situation, et à en croire celui-ci, l’année 2018 s’annonce sous de meilleurs auspices à l’échelle nationale. Il l’affirme tout prenant pour comptant, le fait que « la croissance économique devrait se consolider autour de 6,6% ». Au demeurant, cette session dite « des lois », ira jusqu’au 4 juin prochain. Et aux dires du président du parlement, « elle sera essentiellement consacrée à l’examen et à l’adoption de projets et propositions de lois. Elle sera aussi marquée par le discours que le Premier Ministre prononcera sur la situation de la nation ».

Bien avant de donner rendez-vous à ses collègues pour le vendredi 9 mars prochain à l’hémicycle, il a procédé à l’installation de deux nouveaux députés : Phebe Dorcas Ouédraogo/Compaoré et Salamata Ouédraogo. Ceux-ci prennent place au sein de la représentation nationale en remplacement de Laurence Ilboudo/Marchal et Béchir Ismaël Ouédraogo, appelés  au gouvernement.    

 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Des mots pour le dire...

Sondage

Pour enrayer la montée du terrorisme au Burkina, la France se dit disposée à lui apporter le même soutien militaire qu’au Mali. Selon cette aide est:

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé