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POLITIQUE

Ce lundi 5 février 2018, les nouveaux ministres nommés lors du remaniement du 31 janvier dernier ont été installés dans leurs fonctions respectives. Les cérémonies de passation de charges ont débuté très tôt dans la matinée par l’installation du nouveau Secrétaire général du gouvernement et du Conseil des ministres Stéphane Sanou qui, par la suite a présidé les cérémonies de passation des nouveaux ministres. C’est ainsi que les ministres de l’Energie, Dr Bachir Ismaël Ouédraogo et de l’Education nationale Stanislas Ouaro, ont été solennellement installés dans leurs fonctions respectives.

Désormais, c’est le Dr Bachir Ismaël Ouédraogo qui devra diriger le département de l’Energie en lieu et place du Pr Alfa Omar Dissa. Et comme priorités, le tout nouveau ministre a fait savoir qu’elles sont déjà dégagées au niveau du Plan national de développement économique et social (Pndes). Selon lui, il s’agit d’accroitre l’accessibilité de l’énergie à l’ensemble des populations, investir au niveau du mix énergétique et faire de sorte que l’accessibilité à l’énergie  soit effective tant en milieu urbain que rural.

« Avec le ministre sortant, nous avons pratiquement écrit le programme du président en matière d’énergie. Donc, c’est un secteur que nous connaissons et comme le ministre à lui seul ne peut pas tout faire, c’est toute une équipe. Pour cela, je demande l’appui de l’ensemble de mes collaborateurs afin que nous puissions relever ce défi et je pense que nous avons toutes les capacités pour pouvoir relever ce challenge» a dit le ministre Ouédraogo. En remerciant le président du Faso pour la confiance placée en lui et à la jeunesse, il dit saluer le travail abattu par son prédécesseur. «L’équipe sortante n’a pas démérité. Il y a un travail qui a déjà été fait, nous allons humblement  apporter notre contribution avec l’expérience que nous avons. Que ce soit avec nos relations nationales, internationales ou de la Cédéao»

Quant au ministre sortant, Pr Alfa Omar Dissa, qui a passé en revue ses 2 ans d’activités dit rester disposer à accompagner le nouveau ministre dans la mise en œuvre du programme présidentiel en matière énergétique.

Stanislas Ouaro succède à jean Martin Coulibaly

Du côté du ministère en charge de l’Education nationale, les priorités à en croire le nouveau ministre Stanislas Ouaro, se résument « à donner à César ce qui appartient à César». C’est-à-dire le suivi de la mise en œuvre des conclusions des accords signés entre le gouvernement et les partenaires sociaux. Aussi et surtout, poursuit le ministre, rassurer ses collègues, ses collaborateurs et les partenaires sociaux de la détermination du gouvernement à répondre favorablement à ses engagements. 

Toujours selon lui, la seconde chose à faire est de continuer à mettre en œuvre toutes les innovations qui ont été déroulées par son prédécesseur mais, précise le tout nouveau ministre, «ce sont des innovations qui sont en rapport et conformes au programme présidentiel et à la mise en œuvre du Pndes». 

Enfin, sa troisième priorité est de travailler à faire en sorte que l’éducation nationale puisse retrouvée ses lettres de noblesses. «La qualité se prépare dès le bas âge donc, si tout est raté au niveau de l’éducation nationale, il n’y a pas d’espoir qu’on puisse rattraper les choses au niveau de l’enseignement supérieur ou à d’autres niveaux. C’est un département qui est au cœur du développement du Burkina Faso et nous devons travailler à cela. Donc, je voudrais vraiment compter sur tout le monde pour qu’ensemble, nous puissions relever ces défis» a mentionné le ministre Ouaro.

Le  secrétaire général du gouvernement, Stéphane Sanou a invité les ministres installés à développer dans leurs domaines de compétences des initiatives aptes à booster le développement. Il a en outre indiqué que les ministres doivent être des modèles de probité et de travail constamment à l’écoute de leur département ministériel sans faiblesse avec toujours un management empreint de responsabilité et de réalisme. «Je crois qu’avec le soutien de tous, ils viendront à relever les défis et atteindre les objectifs qui leur sont assignés» a conclu M. Sanou.

 

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