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URGENT
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Migration: le pacte de l’ONU sur les migrations adopté à Marrakech
11-Décembre: "L'occasion de rendre hommage à notre peuple travailleur et de saluer la mémoire des bâtisseurs de notre nation." (Roch Kaboré)
Royaume-Uni: Theresa May annonce au Parlement le report du vote sur l'accord de Brexit
RDC: Joseph Kabila n'exclut pas de se représenter en 2023 (RFI)
Burkina: l'abbé Théophile Naré nommé nouvel évêque du diocèse de Kaya par le Pape François ce 7 décembre 2018 (Officiel) 
Tchad: huit ans de prison pour l’ex-chef rebelle tchadien Baba Laddé
France: les hausses de taxe sur les carburants «annulées pour l'année 2019»
Vatican: le pape François se rendra aux Emirats arabes unis en février 2019 où il participera à une rencontre inter-religieuse
G5 Sahel: plus de 1 300 milliards de F CFA (2 milliards d'euros) mobilisés pour le financement du programme d’investissements prioritaires

POLITIQUE

L’ancien ministre en charge de la Sécurité sous la Transition, le colonel Auguste Denise Barry, a été interpellé vendredi à Ouagadougou par la gendarmerie qui le soupçonne de «tentative de déstabilisation» du régime de Roch Marc Christian Kaboré.

Au sortir du conseil des ministres qui se tenait ce samedi 30 décembre 2017, le porte-parole du gouvernement, Remis Dandjinou, a confirmé l’information, tout en se montrant peu loquace sur les raisons précises de cette arrestation. «Le ministre de la Sécurité nous a effectivement informé d’enquêtes qui sont en cours, qui impliquent dans ces enquêtes M. Auguste Denise Barry», s’est-il contenté de dire, ajoutant que, pour le reste, les enquêtes se poursuivent. 

«Il y a une partie administrative dans l’enquête. Il y aura peut-être une partie judiciaire. Nous avons juste été informés de cette situation d’enquête. Pour reste, acceptez avec que ce qui a été dit dans le cadre du conseil, reste dans le cadre du conseil», a dit M. Dandjinou.

Cependant, une source au sein des services de renseignement burkinabè interrogée par Jeune Afrique précise que le colonel Barry était dans le viseur depuis un certain temps. «On le soupçonnait de visées subversives. J’espère que cette fois-ci nous disposerons d’éléments probants contre lui», indique cette source.

Officier supérieur de l’armée burkinabè, Auguste Denise Barry a occupé de hautes fonctions civiles et militaires: ministre de la Sécurité en 2011, ministre d’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité en 2014-2015, conseiller technique du ministre de la Défense nationale…

En 2016, il crée le Centre d’études stratégiques en défense et sécurité. Ce centre a organisé en septembre dernier un colloque et s’activait à publier un rapport sur le terrorisme au Burkina Faso.

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