Aujourd'hui,
URGENT
Nécro: le célèbre saxophoniste camerounais Manu Dibango (86 ans) s’est éteint mardi, de suite de Coronavirus.
Coronavirus: le Niger a enregistré jeudi 19 mars 2020 son premier cas d'infection (ministère de la Santé du Niger). 
Coronavirus: le parlement burkinabè suspend les plénières à l'hémicycle jusqu'au 1er avril 2020.         
Covid-19: une quinzaine de députés français sont contaminés à ce stade. Ce chiffres est peut-être sous-estimé. 
Coronavirus: le Bénin enregistre son premier cas: un Burkinabè arrivé au Bénin le 12 mars 2020.
Covid-19: les syndicats suspendent la marche meeting du 17 mars, mais maintiennent la grève générale du 16 au 20 mars. 
Coronavirus: 15 cas avérés détectés au Burkina Faso à la date du 15 mars 2020 (ministère de la Santé). 
Covid-19: le gouvernement ferme les écoles du Burkina du 16 au 31 mars 2019. 
Mali: la Canadienne Edith Blais et l’Italien Luca Tacchetto enlevés au Burkina Faso en 2018 retrouvés vivants près de Kidal (Minusma). 
Coronavirus: un troisième cas avéré au Burkina Faso, 7 prélèvements en attente de résultats (ministre de la Santé)

POLITIQUE

Dans le cadre du renforcement de la démocratie au Burkina Faso, le Centre pour la gouvernance démocratique (CGD) a initié une formation sur la responsabilité des gestionnaires publics au profit d’une trentaine de journalistes issus de différents organes de presse. C’était le mardi 19 décembre dernier à Ouagadougou.

Cette formation, 2ème du genre de l’année 2017, est un tremplin de rencontre entre le CGD et les journalistes qui s’occupent des desks politiques dénommée «réseau informel des journalistes». Aux dires du directeur exécutif, Dr Thomas Ouédraogo, trimestriellement depuis 2009, le CGD et les hommes de médias se réunissent pour discuter autour des thèmes qui font sens. «C’est ainsi que nous sommes à la 2ème rencontre de l’année et nous avons choisi de travailler sur la responsabilité des gestionnaires publics», a-t-il dit.

Pour sa part, le conférencier, Pr Séni Ouédraogo, explique que le choix du thème n’est pas fortuit car motivé par l’actualité du pays. Il définit ce thème comme une notion qui renvoie à l’obligation de réparer les conséquences de ses actes. Il a indiqué que la responsabilité des gestionnaires publics est rigoureuse en apparence et qu’en droit, cette responsabilité peut être allégée à priori ou à postériori. A l’écouter, les sanctions infligées à ces personnes peuvent être disciplinaires, pénales ou civiles.

Pour le directeur exécutif du CGD, étant donné que cette formation est en lien avec les questions de gouvernance, il était donc important d’associer le "4ème pouvoir". «On se dit que ça serait intéressant que les journalistes soient informés et puissent informer autours d’eux les exigences et les valeurs qui entourent cette problématique de la bonne gouvernance dans le but que l’on sache que la plupart des temps, les actions engagées ne sont pas des actions contre quelqu’un mais, que c’est dans le sens de recouvrer toute la plénitude pour engager le développement», a expliqué le directeur exécutif du CGD. Parce que, poursuit-il, «finalement, la politique c’est d’engager des actions pour promouvoir certainement le bien être, le développement et certainement la participation de tous les Burkinabè».

Ainsi, il dit attente que cette trentaine des journalistes à cet atelier puisse être le relai afin que chacun puisse être informé de cette problématique de la corruption, de la gouvernance, de la responsabilité.

A noter que le Centre pour la gouvernance démocratique vise à promouvoir la gouvernance démocratique au Burkina Faso et en Afrique à travers la recherche appliquée, la formation, l’éducation et la facilitation du dialogue démocratique.

Sa mission fondamentale est de promouvoir la gouvernance démocratique, c’est-à-dire les principes et les processus de la démocratie ainsi que les institutions de la bonne gouvernance.

Le CGD a pour valeurs cardinales l’objectivité, l’impartialité, la liberté d’opinion de ses membres; l’indépendance, la démarche inclusive et une participation basée sur le dialogue sans exclusion.

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