Aujourd'hui,
URGENT
Politique: le CDP va organiser un congrès extraordinaire pour lever les différentes sanctions prises à l'encontre des différents militants
Economie: le prix Nobel d'économie a été attribué à la Franco-Américaine Esther Duflo et aux Américains Abhijit Banerjee et Michael Kremer
Tunisie: l'universitaire Kaïs Saïed élu président au second tour de la présidentielle (Sondages)
Nobel: le prix Nobel de la paix attribué au Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed
Tunisie: la justice a décidé de libérer le candidat à la présidentielle Nabil Karoui, en détention pour des soupçons de fraude fiscale
Fonds mondial: le montant des 14 milliards de dollars pour éradiquer le Sida, la tuberculose et le paludisme d'ici à 2030 a été atteint
Littérature: les Nobel de littérature 2018 et 2019 attribués à la Polonaise Olga Tokarczuk et à l’Autrichien Peter Handke
Fonds mondial: le Burkina Faso s’engage pour un montant d’un million de dollars soit près de 595 millions de FCFA
Ouagadougou: une importante quantité de déchets biomédicaux saisie par la Police municipale
Burkina: le collectif des syndicats de l’aéronautique civile suspend son mot d’ordre de grève de 48 heures ( du 11 au 12 octobre)

POLITIQUE

Dans le souci de contribuer sainement à l’animation de la vie publique par une veille citoyenne proactive pour maintenir l’élan démocratique suscité par l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 et de la résistance au putsch de septembre 2015, le Centre pour la gouvernance démocratique (CGD), en collaboration avec la coalition Ditanyé, organise du 8 et 9 décembre un colloque national sur le thème «Peuple burkinabè face aux défis post-insurrectionnels». La cérémonie d’ouverture a eu lieu ce vendredi 8 à Ouagadougou.

Ce colloque, 2ème du genre, se fixe pour objectif de sensibiliser l’opinion publique burkinabè sur les défis post-insurrectionnel pour une gouvernance centrée sur les opinions du peuple. Pendant 48 heures, il s’articulera autour de plusieurs panels développant les problématiques sur la justice burkinabè face aux aspirations du peuple; les défis sécuritaires, socio-économiques et du renouvellement positif et qualitatif de la classe politique; l’héritage institutionnel de la transition politique ; l’analyse des systèmes partisans au Burkina Faso et des témoignages sur la vie et le combat du journaliste d’investigation Norbert Zongo.

Il s’agit, selon Me Guy Hervé Kam, représentant de la Coalition Ditanyè, d’inviter aux discutions les défis et les espoirs qui étaient ceux du peuple burkinabè à l’occasion de l’insurrection de pouvoir échanger sur ces questions avec des spécialistes. Aussi, ajoute-il, et faire en sorte que les espoirs et les défis qui ont conduits le peuple burkinabè dans la rue ne soient pas oubliés.

La raison, explique Me Kam, «lorsque les 30 et 31 octobre 2014 le peuple burkinabè a dit que plus rien se sera comme avant, il voulait avant tout des changements concrets dans tout ce qui touche à la vie des populations et c’est notre devoir de faire en sorte que ces changements concrets ne tombent dans l’oubli».

D’abord, précise-t-il, «du point de vue de la population elle-même, pour que dans leur veille continuelle que ces populations puissent être elles-mêmes des acteurs du changement à ce qu’elle va imposer aux dirigeants dans le sens du bien-être des populations».

Selon le directeur exécutif du CGD, Thomas Ouédraogo, des experts ont été conviés pour discuter de cela avec les participants. Pour lui, «il y a un moment pour chaque chose, il y a un moment pour être dans la rue mais, il y a un autre moment pour voir ce qu’on y gagne parce qu’on s’insurge pour gagner. Donc, ce sont ces gains que nous voulons capitaliser à travers ces réflexions mais pas une nostalgie pour un moment de perturbation plutôt regarder un avenir avec beaucoup plus d’optimisme, d’utilité de chaque entité».

M. Ouédraogo juge important ce forum parce que, les Burkinabè de l’intérieur comme ceux du CGD sont réunis pour parler d’une même cause. Le directeur du CGD espère que ces participants pourront en retour en parler à d’autres personnes et ainsi tout le Burkina sera pris en charge pour ces valeurs qu’ils défendent.

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Sondage

La Fédération burkinabè de football a choisi de confier le poste de sélectionneur des Etalons "A" à Kamou Malo, faisant ainsi confiance à l’expertise nationale. Cette décision, selon vous, est:

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé