Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: Le Premier ministre, Christophe Dabiré, effectue, les 14 et 15 février 2020, une visite officielle dans la région du Sud-Ouest. 
Yagha: un Pasteur et des membres de sa famille -dont ses enfants- exécutés ce 13 février 2020  par des hommes armés non identifiés. 
Fada N'Gourma : 8 assaillants abattus et un autre capturé le 10 février 2020 dans l'attaque contre le poste de gendarmerie de Tanwalbougou.
Chine: le nombre de personnes contaminées par le coronavirus a dépassé 20 400, le virus a tué 425 personnes.  
USA: Le célèbre basketteur Kobe Bryant est mort dans un accident d'hélicoptère. Il était âgé de 41 ans.
Burkina: la suspension d’importation de certains produits a apporté 8 milliards de FCFA aux industries locales (AIB)
Mali: le gouvernement fixe les législatives à mars et avril 2020
Sahel: la France va envoyer des renforts supplémentaires au Sahel, en sus du renfort des 220 soldats annoncé à Pau
Burkina: la loi portant institution de Volontaires pour la défense de la Patrie (VDP) adoptée par l'Assemblée nationale
Burkina: le document de Politique de Sécurité nationale remis au président du Faso

POLITIQUE

Dans le souci de contribuer sainement à l’animation de la vie publique par une veille citoyenne proactive pour maintenir l’élan démocratique suscité par l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 et de la résistance au putsch de septembre 2015, le Centre pour la gouvernance démocratique (CGD), en collaboration avec la coalition Ditanyé, organise du 8 et 9 décembre un colloque national sur le thème «Peuple burkinabè face aux défis post-insurrectionnels». La cérémonie d’ouverture a eu lieu ce vendredi 8 à Ouagadougou.

Ce colloque, 2ème du genre, se fixe pour objectif de sensibiliser l’opinion publique burkinabè sur les défis post-insurrectionnel pour une gouvernance centrée sur les opinions du peuple. Pendant 48 heures, il s’articulera autour de plusieurs panels développant les problématiques sur la justice burkinabè face aux aspirations du peuple; les défis sécuritaires, socio-économiques et du renouvellement positif et qualitatif de la classe politique; l’héritage institutionnel de la transition politique ; l’analyse des systèmes partisans au Burkina Faso et des témoignages sur la vie et le combat du journaliste d’investigation Norbert Zongo.

Il s’agit, selon Me Guy Hervé Kam, représentant de la Coalition Ditanyè, d’inviter aux discutions les défis et les espoirs qui étaient ceux du peuple burkinabè à l’occasion de l’insurrection de pouvoir échanger sur ces questions avec des spécialistes. Aussi, ajoute-il, et faire en sorte que les espoirs et les défis qui ont conduits le peuple burkinabè dans la rue ne soient pas oubliés.

La raison, explique Me Kam, «lorsque les 30 et 31 octobre 2014 le peuple burkinabè a dit que plus rien se sera comme avant, il voulait avant tout des changements concrets dans tout ce qui touche à la vie des populations et c’est notre devoir de faire en sorte que ces changements concrets ne tombent dans l’oubli».

D’abord, précise-t-il, «du point de vue de la population elle-même, pour que dans leur veille continuelle que ces populations puissent être elles-mêmes des acteurs du changement à ce qu’elle va imposer aux dirigeants dans le sens du bien-être des populations».

Selon le directeur exécutif du CGD, Thomas Ouédraogo, des experts ont été conviés pour discuter de cela avec les participants. Pour lui, «il y a un moment pour chaque chose, il y a un moment pour être dans la rue mais, il y a un autre moment pour voir ce qu’on y gagne parce qu’on s’insurge pour gagner. Donc, ce sont ces gains que nous voulons capitaliser à travers ces réflexions mais pas une nostalgie pour un moment de perturbation plutôt regarder un avenir avec beaucoup plus d’optimisme, d’utilité de chaque entité».

M. Ouédraogo juge important ce forum parce que, les Burkinabè de l’intérieur comme ceux du CGD sont réunis pour parler d’une même cause. Le directeur du CGD espère que ces participants pourront en retour en parler à d’autres personnes et ainsi tout le Burkina sera pris en charge pour ces valeurs qu’ils défendent.

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