Aujourd'hui,
URGENT
Cinéma: l’acteur ivoirien Ahmed Souané (Docteur Boris) est décédé ce jeudi 20 septembre
RDC: L’Onu inquiète face à l’augmentation des violations des droits de l’homme
Burkina: le gouvernement crée une Brigade spéciale des investigations anti terroristes et de lutte contre la criminalité organisée (BSLAT)
Pakistan: l'ancien Premier ministre pakistanais Nawaz Sharif remis en liberté (RFI)
Burkina: le CDP dément toute implication dans les différentes attaques terroristes perpétrées sur le territoire national(parti)
Ouagadougou: la 12e  édition du Forum national de la recherche scientifique et des Innovations technologique se tiendra  du 20 au 25 octobre
Loroum: des individus non identifiés ont abattu dans la nuit de mardi à mercredi, un homme dans le village de Lossa, commune de Banh
Niger: enlèvement d’un prêtre italien au sud-ouest de Niamey
Afrique du Sud: la justice autorise la consommation de cannabis à titre personnel pour les adultes (RFI)
Diplomatie: le président du Faso a été élevé à la grande dignité de Companion of the Order of the Star of Ghana

POLITIQUE

L’Association nationale des étudiants du Burkina (Aneb) est en grève depuis ce mercredi 6 décembre 2017. L’objectif est de demander la levée de la sanction par l’administration d’un des leurs qui aurait passé à tabac un délégué de promotion. Ce mercredi matin à l’Université Ouaga I Pr Joseph Ki-Zerbo, des étudiants de plusieurs promotions ont été empêchés de suivre les cours. Le ministre de l'Enseignement supérieur, Alkassoum Maïga est allé au chevet de quelques blessés de l'affrontement entre étudiants Aneb et anti-Aneb. Ses propos sont rapportés par Lefaso.net:

«C'est triste pour un campus. L'université mérite mieux que ça. C'est un espace où l'on doit avoir un débat, une dialectique d'échanges et quand on est battu du point des arguments, on laisse tomber. C'est ce qui doit être au campus aujourd'hui. Malheureusement, certains ont pris des gourdins pour massacrer leurs propres camarades. On n'est plus dans une logique de lutte syndicale mais de violence pure et dure sur le campus. Ça ne peut pas continuer comme ça. Nous avons pris contact avec la sécurité qui va faire son travail et on va réfléchir ensemble pour voir comment on peut sécuriser l'université pour que les cours puissent se dérouler. Pour le moment on est au stade où on fait le point. On verra quel est le climat d'ensemble. Ma préoccupation aujourd'hui, c'est de faire en sorte que les cours puissent se faire dans le calme et après on verra les mesures à prendre. Nous sommes déterminés à mettre de l'ordre sur le campus.»

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