Aujourd'hui,
URGENT
Colombie: victoire du candidat de droite, Ivan Duque à la présidentielle (RFI)
Inde: le gouvernement annonce la reprise des opérations militaires au Cachemire
Minefid: les syndicats maintiennent leur première semaine de grève du 18 au 22 juin 2018
Nigéria: au moins 31 morts dans des attaques suicide dans le nord-est
Burkina: plus de 6 milliards de FCFA de l’Union européenne pour booster le secteur de la culture (AIB)
Burkina: un policier a été tué et un assaillant neutralisé au cours de trois attaques perpétrées à l’Est et au Centre-est
RDC: Jean-Pierre Bemba accueilli en Belgique après son acquittement à la CPI
Nigeria: un trafic de sang démantelé à Lagos (RFI)
Burkina: l’Aid el fitr fêtée ce vendredi 15 juin 2018
Football: le Maroc annonce que le pays sera candidat à l’organisation de la Coupe du monde 2030

Photo: AIB

POLITIQUE

Dans le Passoré, des protestataires ont organisé une marche-meeting  samedi 18 octobre 2017 à Yako, pour demander l’accélération d’un jugement équitable au profit du Général Gilbert Diendéré, arrêté depuis le 30 octobre 2015 suite au coup d’Etat manqué.

«Juger ou libérer Diendéré ! Justice équitable pour le Général Gilbert Diendéré ! Mon Général, tout le Passoré vous soutient!» C’est ce qu’on pouvait lire sur les différentes banderoles, affiches et pancartes, du moins c’est aussi ce que scandaient, les marcheurs de ce samedi 18 octobre 2017 à Yako, chef-lieu de la province du Passoré.
Venus des 9 communes que compte la province du Passoré, les fils et filles de la localité ont arpenté les artères de la ville pour exiger un procès équitable et diligente pour leur fils, frère et père, le Général Gilbert Diendéré.

En effet, le Général avait été arrêté le 30 octobre 2015 après avoir assumé un coup d’Etat qui a échoué, suite à une mobilisation générale des fils et filles du Burkina Faso. Et voilà que deux ans après, ce dernier n’a toujours pas comparu devant la justice Burkinabé.

Las d’attendre son jugement, les fils et filles ainsi que les chefs coutumiers, environs une dizaine (Hommes aux bonnets rouges) de la Province se sont retrouvés devant le Centre médical avec antenne chirurgical (CMA) de Yako pour adresser leur message de mécontentement à l’endroit du pouvoir judiciaire actuel au Burkina Faso.

A cet effet, ils ont marché environ 45mn, du CMA de la ville, en empruntant la «rue de l’hôpital» et ce, jusqu’au Haut-commissariat du Passoré, où les attendaient une sécurité impressionnante, les autorités communales ainsi que le représentant du Haut-commissaire du Passoré,Karidiata Kaboré, par ailleurs préfet du département de Yako pour transmettre ledit message des fils et filles de la Province.

A leur arrivée, aux environ de 11heures 03mn, les marcheurs protestataires ont, à travers le porte-parole des chefs coutumiers et des fils et filles de la province, Sidnoma Franck Sankara remis le document au Préfet du département de Yako, Karidiata Kaboré, représentant le Haut-commissaire de la Province.

SOURCE: Agence d'information du Burkina

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Commentaires  

#1 KANZE DJADJIM 10-06-2018 21:04
Felicitation pour cette unitiative
Citer

Des mots pour le dire...

Sondage

Le 31 mai 2018, l’Assemblée nationale a adopté un nouveau code pénal qui abolit la peine de mort au Burkina Faso. Pour vous, c'est:

Rejoins-nous sur Facebook

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé